On sent déjà quelques dissensions dans léquipe majoritaire aux commandes de la municipalité depuis le mois de mars dernier, mais ce qui s'est déroulé à lissue du conseil municipal du jeudi 18 septembre est significatif et appelle des commentaires de notre part.
Une fois que le maire eut déclaré la séance du conseil levée, signe officiel de la fin des débats (pendant lesquels le public ne peut intervenir) la présidente du club de lamitié de Luisant se leva, demanda la parole à M. le Maire qui la lui accorda et lut une missive de plusieurs pages. Celle-ci mettait en cause nommément ladjointe à la communication de la ville, quant à sa « rudesse » dans ses rapports avec lassociation, représentée par sa présidente. Les propos étaient violents, clairement à charge, sans aucun autre but que de régler ses comptes en public. On a peine à penser que Monsieur le Maire navait pas été averti, préalablement, de son intervention. Et on a encore plus de peine à croire quil ne lui ait pas donné son accord, car il proposa à lissue de ce « lynchage verbal » de rencontrer ces deux personnes pour régler le conflit plus sereinement Pourquoi ne la t-il pas fait avant ? Mme Altbuch-Toussaint, ladjointe mise en cause, ne put expliquer son point de vue, son micro étant, pure coïncidence sans doute, débranché ; ses voisins ne lui firent pas aide du leur. Luisant Pour Tous et C. Carrière protestèrent vigoureusement contre cette pratique et cette facilité qua eu Mme Lamiche (présidente du club) à « descendre en flammes » publiquement une adjointe du maire Quid de la solidarité valorienne ???
Certes, nous pensons, à Luisant Pour Tous, que laisser la parole aux Luisantais, avant ou après le conseil municipal, pourrait être une chose intéressante, dun point de vue démocratique. Mais sans doute pourrait-on envisager un « code pratique dusage» et en informer la population.
Nous revendiquerons désormais la libre parole des Luisantais, représentants dassociations ou à titre individuel, au cours de ces séances de conseil ; cette soirée du 18 septembre devra faire jurisprudence en la matière.
Pour conclure sur la cohérence de l'équipe gouvernante, on peut être inquiet sur la faisabilité du programme promis aux électeurs en mars dernier, avec une ambiance aussi peu encline à lunion