(NOVOpress) L’extrême-gauche au front bas, toujours aussi prévisible dans ses méthodes comme dans ses réflexes, voulait empêcher les Identitaires de s’exprimer pour la première fois dans une réunion publique à Paris. Mal lui en a pris ! Grâce à ses méthodes de haine, le meeting identitaire qui s’annonçait comme une jolie réussite s’est transformé en une manifestation suivie d’un meeting de rue qui apparaît, d’ores et déjà, comme un formidable succès.
Explication : la salle réservée ayant subi plusieurs dégradations, son personnel d’accueil ayant fait l’objet de nombreuses insultes et menaces, les gérants des lieux avaient prévenu au dernier moment qu’ils retiraient la salle sous la pression ! Notons qu’au moment où d’autres organisations se réunissent régulièrement dans la région parisienne, les Identitaires semblent les seuls à subir de telles pressions.
Les responsables identitaires prenaient alors la décision de transformer la réunion publique sur le social en manifestation de rue pour le social, et de défiler jusqu’au siège du MEDEF, situé à un kilomètre de la salle. C’est donc sous les fenêtres du MEDEF, symbole d’un patronat voyou complice de l’invasion, que les Identitaires ont tenu leur meeting.
Finalement, il ne pouvait y avoir meilleur endroit pour tenir une réunion sur le combat social et la défense des nôtres avant les autres.
Ainsi donc, ce sont 250 personnes (300 selon la police même !) qui ont défilé derrière des banderoles durant quarante minutes jusqu’au 55 de l'avenue Bosquet où, tour à tour, Odile Bonnivard (association SDF), Jean-Baptiste Santamaria (groupe Sparte), Gaëtan Jarry (Jeunesses Identitaires), Frédéric Pichon (Europae Gentes) et Fabrice Robert (président du Bloc Identitaire) ont pris la parole. L’occasion, pour le président du Bloc identitaire, de rappeler le positionnement des Identitaires face à la question sociale en ces termes : “Le mouvement identitaire est un mouvement social non parce que nous mettons le social avant l’identité ou après ou à côté, mais parce que pour nous le social est une partie intégrante de l’identité française et européenne. Le social ne concerne pas uniquement les conditions de vie matérielle de notre peuple mais l’organisation même de notre peuple“.
Ce premier défilé, impeccablement organisé en 24 heures par les Identitaires de la région parisienne, n’a connu strictement aucun incident.
Un public à l’image du mouvement identitaire, de 14 à 80 ans, mais avec une composante forte de 20-25 ans et de 40-45 ans, dont les slogans n’ont pas laissé indifférents les nombreux badauds sur les trottoirs ou aux terrasses des cafés : «Syndicats-Patrons, complices de l’invasion », « Nous voulons, nous aurons la fin de la mondialisation ! », « L’identité, elle est à nous ! On s’est battu pour la reprendre, on se battra pour la défendre ! », ou encore « Ni trop tôt, ni trop tard ! Révolution sociale ! ».