Les leçons de morale de monsieur Lebon (à chaque fois je me relis pour ne pas commettre l'irréparable tant j'ai du mal à l'orthographe de certains noms...), parfois
on s'en amuse, parfois (souvent même), on s'en irrite.
Le dernier fait d'armes du candidat "malheureux" ne manque pas de piquant, le sieur s'offusque de ce que le nouveau député de la première circo se rattache, tout naturellement, au groupe
parlementaire auquel il a appartenu mais qui peut l'appuyer dans ses démarches pour faire avancer les dossiers de sa circopnscription.
Je note qu'il a fait campagne sans étiquette particulière, et surtout qu'il n'a pas rameuté, lui, l'arrière garde des loosers de sa "famille" politique, venus faire leur promo en vue de leur
prochain congrès. On connait la suite.
Mais ce qui est vraiment choquant, enfin, pour qui a encore un peu de sens moral qui coule dans ses veines, c'est que notre donneur de leçon oublie un peu vite que c'est grâce au non respect de
sa parole qu'il a offert un siège inespéré à madame Fromont : n'est-ce pas ce même Lebon qui avait annoncé que s'il n'était pas dans les deux premiers au soir du premier tour des cantonales il se
retirerait ? On connait la suite.
Si l'on se souvient des promesses non tenues de madame Vallet, on pourrait commencer à croire que trahir sa parole est une pratique de famille.
Quand l'Echo parle de candidat malheureux ne devrait-il pas plutot saluer la lucudité des électeurs ?