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LE TROISIEME DU TRIO SOVIETIQUE…
De l’URSS disparue, surnagent trois noms, Lénine, Staline, Trotski. Notre ami Nicolas Tandler se devait, après Lénine (chez Dualpha) et Staline (chez Pardès), d’inventorier Lev Davidovitch Bronstein, dit Trotski. C’est chose faite.
Charmeur, cultivé, cosmopolite, ce juif ukrainien, fils d’un exploitant et négociant agricole nanti, joua un rôle déterminant dans la prise du pouvoir par les bolcheviques en novembre 1917 à Petrograd. Il se distingua ensuite, lors de l’effroyable guerre civile de 1918 à 1922, par des massacres de « Blancs », comme de « Rouges » déviationnistes.
Convaincu de son écrasante supériorité sur les autres chefs communistes, les méprisant, sûr de succéder à Lénine, Trotski se transformera en oiseau hypnotisé par un serpent quand Staline se dressera face à lui. Eliminé de l’URSS, réduit à des jeux politiques de bac à sable au sein de l’émigration, errant d’un pays à l’autre, sa mort violente au Mexique en fait le martyr légendaire du communisme international. Victime par excellence, il est encore, en ce début du XXIème siècle, exalté à travers le monde par des disciples fanatisés. Comme lui, ces nostalgiques forcenés, individualistes intransigeants, sont à la poursuite de la société totalitaire globale.
Dans notre période en recherche de voies nouvelles rejetant le libéralisme financier et le néo-marxisme, le personnage à double face que fut Trotski doit être médité car ses imitateurs sont tapis parmi nous…
Nicolas Tandler : « Trotski »
Collection QUI SUIS-JE ? 128 pages, 12,00 €.
Editions PARDES 44, rue Wilson 77880 Grez-sur-Loing
e-mail : sarl.pardes@orange.fr
Source SYNTHESE NATIONALE
Lenquête publique, lancée au printemps dernier, à propos de la pertinence du site de la mare à Corbonne (Séresville), vient de livrer ses conclusions. Les trois commissaires enquêteurs, au regard du dossier et des remarques nombreuses (près de 200) apportées par des citoyens, ont émis un avis défavorable pour la construction de la future station dépuration de lagglomération chartraine. Cet avis, bien que consultatif, doit guider la décision du Préfet, quant à la suite administrative du projet (permis de construire ; expropriation des terrains ). Mais, le Président de Chartres-Métropole avait dans la précipitation préméditée, fait voter par sa majorité, lors du conseil communautaire du 11 juin dernier une délégation de service public (DSP) au profit de la société Véolia. Un avenant précise quen cas de dédit de la collectivité territoriale, la somme de 2 millions deuros devra malgré tout être versée ! Voilà où nous mène ce personnage bravache et obstiné, incapable dentendre des avis éclairés différents des siens. Les finances publiques, c'est-à-dire nos impôts, vont servir à rectifier les aventureuses décisions dun homme politique en recherche permanente de coups de force. A moins que cela ne soit répercuté sur le futur prix de leau
Cest, si cela est confirmé par une décision préfectorale en cohérence avec cet avis dexperts, une belle victoire.
En premier lieu, pour lécologie, tant ce projet était incompatible avec les données environnementales actuelles (surcoût énergétique ; surdimensionnement ) ; puis, pour lassociation de défense de Séresville qui a fait un travail remarquable, démontant un à un, avec une patience et une rigueur exemplaires, les arguments mis en avant par le Président de Chartres-Métropole. Et aussi une victoire pour la mobilisation citoyenne, qui, de marche de protestation sur le site en soirée-débat (Luisant Pour Tous avait organisée une soirée à la Médiathèque, en novembre 2008), a montré la force des convictions, ne lâchant rien.
Cest une défaite, une de plus sommes-nous tentés décrire, pour cet homme politique plus soucieux de sa « réussite de communication », imbu de sa personne, dogmatique à lextrême du libéralisme le plus outrancier.
Et Luisant dans ce débat me direz-vous ? Sachez que les représentants de notre ville ont validé, le 11 juin dernier, ce choix hasardeux : M. Boiret (ayant pouvoir de M. Valor, absent), M . Sibel, M. Dupuy (pour deux « voix », ayant pouvoir de M. Bourgès- Maunoury).
Attention maintenant au projet autoroutier (cf : aménagement de la RN 154 entre Allaines et Nonancourt) ; ne lâchons RIEN !
Restons mobilisés, conscients, vigilants et enthousiastes !
Le Billet de Patrick Parment
Source SYNTHESE NATIONALE
Repousser l’âge de la retraite, voici qui va faire couler beaucoup d’encre dans le Landerneau. Vous imaginez déjà ce que ces idiots de moins en moins utiles que sont les syndicats vont dire. Dire ? Hurler, oui ! Se barrer à la retraite à 60 ans fait partie des droits acquis, de ces mythes intouchables qui rythment la vie du travailleur français. Sauf que le monde du travail d’hier et celui d’aujourd’hui n’ont plus rien à voir. La santé des Français non plus. Un homme de 60 ans, aujourd’hui, c’est généralement quelqu’un en bonne forme et qui n’a pas nécessairement envie de s’arrêter de travailler. En fait, il faut changer notre vision sur le monde du travail et donc de la retraite. Je pense que le temps est venu de laisser la liberté à chacun de la prendre quand bon lui semble.
On comprend que celui qui a exercé toute sa vie un métier pénible, l’âge venu, il veuille arrêter de bosser. Il a sa dose. Et il faut lui faciliter la tâche. Mais les autres ? Prenez nos hommes politiques, si on colle la retraite obligatoire à 60 ans, on va décimer les Assemblées et la moitié des maires de nos grandes villes vont pouvoir aller aux champignons. Prenez un Bouvard, un Elkabbach, un Drucker… ils sont toujours au charbon et pas vraiment pour des questions d’argent.
Reste que de nombreux sexagénaires vont devoir rester au « chagrin » pour cause de retraite insuffisante. Et je pense particulièrement à la génération de l’ex « baby boom », à savoir tous les gonzes nés après la guerre et qui avaient 20 ans aux alentours de mai 1968. Cette génération-là n’est pas carbonisée que je sache. Mais, quand Fillon aborde le sujet (il en fait partie d’ailleurs), il a en tête le vieillissement de la population et la difficulté de les financer, ces foutues retraites. Alors, autant laisser les mecs au boulot le plus longtemps possible.
Sauf qu’il y a un hic ! Passés 50 ans, la plupart des entreprises foutent les mecs à la porte car ils coûtent trop cher. Enfin, c’est ce que racontent ces enfoirés de patrons. Car, si on a les syndicats les plus cons de la terre, on peut également coller le patronat dans le même sac. Et la classe politique avec, mais c’est un autre sujet. Nous sommes dans une situation pour le moins paradoxale où les jeunes n’ont pas de boulot et les seniors non plus. Ne travaillent dans ce pays que les gens ayant entre 30 et 55 ans ! Si vous ajoutez à cela le coût de l’immigration, sur lequel nos politiques font le silence radio, qui revient très cher à tous les Gaulois qui bossent, vous aurez vite compris que la situation dans ce pays va devenir de plus en plus explosive. 10 millions d’immigrés qui, à des degrés divers, vivent sur la communauté à coups d’alloc et de RMI. Et n’oublions pas ces fameux DOM-TOM qui n’ont plus rien du dépliant touristique.
Si Fillon ou un autre, dans les années à venir, ne trouvent pas des solutions, c’est dans la rue que se réglera le problème des retraites. A moins que ce peuple avachi que l’on est en train de devenir, grâce à nos élites gaucho-politico-technocratiques, se résigne à faire une entrée fracassante dans le tiers-monde.
par Robert Spieler
Délégué général de la
Chacun s’accorde pour constater que les réserves de pétrole de la planète baissent dangereusement. On évoque quelques dizaines d’années avant qu’elles ne soient taries. La réalité est sans doute moins catastrophique. Outre le fait qu’il existe des réserves, mais dont l’extraction plus difficile entraînerait une augmentation importante du prix du pétrole, le réchauffement planétaire (une réalité, même si on peut mettre sérieusement en cause la responsabilité de l’homme dans cette situation : ce sera l’objet d’un prochain article) a des conséquences curieusement positives. Des réserves colossales de pétrole gisent au fond des océans, notamment sous le continent arctique. Selon une étude récente du USGS (United States Geological Survey), la zone arctique recèlerait jusqu’à 90 milliards de barils de brut. Or la fonte de la banquise en facilitera l’extraction. Le pétrole reste une ressource énergétique valable…
Mais le nucléaire est et sera la source d’énergie majeure pour les prochains siècles. Les écologistes prônent des solutions alternatives, au prétexte que le nucléaire serait dangereux. Balivernes… Remplacer le nucléaire par des éoliennes, pour n’évoquer que cet exemple, reviendrait à en couvrir chaque hectare de France. Et encore, cela ne suffirait pas.
L’argument « Tchernobyl », quant à lui, n’est plus recevable. Les règles de sécurité dans les centrales nucléaires sont telles qu’il y a bien plus de risques, pour un Français, d’être visé personnellement par un missile nord-coréen, à la demande expresse de Kim-Jong-Il, que d’être mortellement irradié par l’explosion d’une centrale nucléaire.
La France a su, félicitons nous en, assurer grâce au nucléaire son indépendance énergétique. D’autres pays, travaillés par l’« énergétiquement correct » n’ont pas fait de même. Le plus bel exemple de tartufferie, d’hypocrisie presque grandiose, est celui de l’Allemagne. Travaillés par les lobbys anti nucléaires, les Allemands, qui ne font jamais les choses à moitié, ont décidé de réduire, sinon d’éradiquer le nucléaire. Cela leur pose quelques problèmes : un déficit énergétique important. Qu’à cela ne tienne ! L’Allemagne achète l’énergie qui lui manque. Où ? En France ! Fabriquée comment ? Grâce au nucléaire…
Les sectes vertes contre-attaquent. Cécile Duflot, secrétaire générale des Verts, grande « vaiqueure » (j’adore le terme « vainqueure » dans l’article du 23/6/09 de Libé) oppose, contre toute réalité, un argument définitif : « On a 80 ans maximum de réserves en uranium devant nous, ce n’est absolument pas une solution durable ». Même Libé reconnait que cet argument est faux. Sans vouloir entrer dans des détails techniques, la technologie des « neutrons rapides » (tout à fait maîtrisée en France avec Phénix, mis en service en 1974) permet de bénéficier d’au moins 4000 ans de réserves, si l’on ne considère que le seul stock d’uranium naturel conservé en France. De quoi voir venir…
Soyons pour l’écologie, soyons pour le nucléaire : même des militants ardents de la défense de la planète, tel Arthus-Bertrand (dont la diffusion du film, Home, est soupçonnée avoir « boosté » les résultats de Cohn-Bendit aux Européennes) sont partisans du nucléaire… C’est dire…
Le numéro 14 de Synthèse nationale paraîtra demain.
Au sommaire :
Notre Europe ? l’Europe des Peuples !
- L’éditorial de Roland Hélie, directeur de la revue.
- Après les européennes, perspectives pour le mouvement national et identitaire… par Robert Spieler
- Pourquoi l’Europe en est-elle là et quel avenir lui proposer ? par Franck Abed
- Où en est l’Afrique du Sud ? par Jean- Claude Rolinat
- L’ Oncle Sam est –il moribond ? par Pieter Kerstens
- Chères, très chères banlieues… par Arnaud Raffard de Brienne
- La Droite nationale en Norvège par Lionel Baland
- Cologne, 9 mai 2009, le congrès anti-islamique européen… par Lionel Baland
- Un entretien avec Pierre Vial sur son engagement avec la Nouvelle Droite Populaire
- Voyage au cœur du continent blanc : l’Antarctique… par François Ferrier
- Lorsque l'islam apparaît... Dr Jean-Claude Perez
Les rubriques de Patrick Parment, Philippe Randa, Ursule Minoret-Levrault,Vincent Valois, Nicolas Tandler…
120 pages d’actualité en rupture avec la pensée unique… le numéro : 12,00 Euros
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Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris
(correspondance uniquement)
Le Billet de Patrick Parment
Les scandales républicains se ramassent à la pelle… La liste est trop longue des enveloppes qui finissent dans les poches des partis quand ce n’est pas dans celles de nos hommes politiques. Le pouvoir et l’argent. Vaste sujet, mon cher Watson. Du PS au RPR, j’ai toujours entendu dire que le plus artiste c‘était incontestablement Chirac. Les affaires qui lui collent aux fesses sont nombreuses, mais le système protège ses ouailles. On enterre. Donc, n’allez pas imaginer que les mecs vont finir au trou. Certes, on en donne parfois quelques-uns en pâture pour faire bonne figure, Carignon, Tapie, Loïk Le Floch Prigent, Botton, Noir… tout cela n’est rien, vu l’ampleur de la corruption.
J’avoue que la dernière affaire en date marque un point dans l’ignominie. Souvenez-vous. Nous sommes en 1994. La France vient de vendre un sous-marin classique au Pakistan. En 2002, des ingénieurs de la DCN (chantiers navals) partent à Karachi pour finaliser la livraison et effectuer, je suppose, les mises au point. Un attentat a lieu, qui tue 11 ingénieurs et 3 Pakistanais. Une commission d’enquête est constituée dont les avocats des familles viennent de prendre connaissance. Rien à voir avec Al Qaïda. Il s’agirait de la réponse du berger à la bergère pour des rétro-commissions non versées. Une manière un peu brutale de la part des Pakistanais de se rappeler au bon souvenir des autorités françaises. Autrement dit, par l’assassinat pur et simple de ressortissants français.
Petit retour en arrière. En 1995, la campagne électorale fait rage entre Balladur et Chirac. Le camarade Sarkozy est alors ministre du Budget. A Bercy, il s’en donne à coeur joie contre les purs et durs de la chiraquie, à coup de redressements fiscaux. Les mecs s’en souviennent encore et se méfient toujours de Sarko. Or, Balladur n’a pas de parti et il a besoin d’argent pour sa campagne. De beaucoup d’argent. Alors, les balladuriens ratissent tout ce qui passe à portée de main. Sauf que c’est Chirac qui emporte le morceau et qui ferme illico le robinet du remboursement des dettes balladuriennes. La vengeance chiraquienne contre les balladuriens va durer très longtemps. Telle est la thèse qui a été rapportée aux avocats des victimes de ce crime. C’est gros, très gros même. Une fois de plus, on retrouve Chirac aux manettes et responsable moral, par souci de vengeance, de ces attentats. Il ne faut pas compter sur Sarkozy pour faire toute la lumière sur cette affaire. Il a d’ailleurs botté en touche. Car c’est tout le système du financement occulte des partis qui serait alors posé. Comment, mettre à jour la cupidité républicaine, démocratique et droit-de-l’hommesque ? Pas question. Circulez, y’ a rien à voir.
SOURCE : SYNTHESE NATIONALE
par Robert Spieler
Délégué général de la
Quelle laïcité ?
La loi du 15 mars 2004, en application du principe de laïcité, interdit aux « élèves des écoles, des collèges et des lycées publics le port de signes ou de tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse ». On l'a compris : interdiction, sur une terre chrétienne, de porter des croix. La loi, qui n'évoque que « l'appartenance religieuse », n'interdit pas, en revanche, le port des insignes des nouvelles religions de la décadence.
Un élève portant à la boutonnière le sigle de Sos-Racisme, celui de la Licra ou qui se présentera dans l'uniforme des dégénérés des banlieues ne sera pas sanctionné. Ces déguisements et la loghorrée primitive qui les accompagne mériteront même le respect dû aux « différences ».
La loi n'interdit pas l'expression de son appartenance religieuse ou sectaire dans la rue. Certains, dont André Gérin, député-maire communiste de Vénissieux, souhaitent interdire le port de la burqa (qui recouvre intégralement la tête et le corps des femmes musulmanes) et du niqab (qui laisse apparaître les yeux), au prétexte que ces signes seraient l'expression visible des fondamentalistes et des intégristes. Mais est-ce là le vrai problème ?
Soyons tolérants...
Respectons toutes les fantaisies pseudo-religieuses, quelles qu'elles soient, dès lors qu'elles restent d'aimables fantaisies. Après tout, les adorateurs de la banane rose, les admirateurs de Seigneur Raël, les sectateurs du Grand Bonsai ou ceux de Krishna ne représentent aucun danger pour la société, si ce n'est celui de nous faire mourir de rire. Certains, tel le Dalaï-lama - merci Tintin -, bénéficient même, nonobstant leur niaiserie (ce sourire ! ces banalités !), d'une haute respectabilité.
Quant à l'Eglise de la scientologie, dont il est beaucoup question actuellement, on lui reproche d'avoir suborné quelques esprits faibles en leur soutirant leurs économies. Mais n'est-ce pas le cas des régimes minceur miracles, de l'imposture qu'est la psychanalyse ou même de religions respectées qui usent des mêmes expédients ?
Si la crédulité, la bêtise, la naïveté et la superstition devaient être punies, les trois quarts de l'humanité seraient en prison...
Camille Flammarion, grand astronome du début du vingtième siècle, écrivit plusieurs livres consacrés aux tables tournantes, au corps astral et à l'apparition de spectres lors de séances spirites : un grand astronome, certes, auteur de « l'astronomie populaire », mais la dupe d'une bande d'illusionnistes et d'escrocs. Son exemple m'a toujours laissé songeur quant à la prétention de scientifiques ou d'intellectuels de renom de se mêler d'exprimer leurs avis définitifs dans des domaines autres que ceux où ils excellent.
Soyons humanistes, mais pas avec les dingues...
La secte du Temple Solaire, qui promettait un voyage sans retour vers Sirius (promesse tenue), le Mandarom, dont les statues gigantesques du gourou antillais Gilbert Bourdin « embellissaient » la Provence (il pratiquait, lui, l'initiation de très jeunes filles), les « Enfants de Dieu » (dont le gourou, David Moïse, prônait le « fishing », c'est-à-dire la prostitution gratuite destinée à obtenir des conversions), toutes ces sectes, dont je pourrais multiplier les exemples, ont été interdites car, décidément, « too much ».
Imaginons une secte qui prônerait la supériorité de l'homme sur la femme, pire, qui autoriserait l'homme à battre sa femme, qui exigerait de tuer les apostats, d'exterminer les athées, qui inciterait à violenter les juifs et les chrétiens, dont le gourou aurait épousé une petite fille de huit ans...
Nul doute qu'une telle secte susciterait l'horreur et serait immédiatement interdite...
Conclusion : Ce n'est pas la burqa qu'il faut interdire, c'est la présence de l'islam sur notre terre !
Par Pierre Vial Président de Terre et peuple Les chiffres sont là. Eloquents. Une abstention à hauteur de 56,9% pour l’ensemble des 27 pays de l’Union européenne, de 59,5% pour la France. En majorité, les Européens ne se sont pas déplacés pour voter. Tout simplement parce que les Européens ne se sentent pas concernés par l’Europe. Tout au moins celle de Bruxelles. Et on les comprend, même si on sait que, qu’on le veuille ou non, que cela plaise ou non, notre vie quotidienne est, pour notre plus grand malheur, de plus en plus déterminée par des décisions bureaucratiques prises loin de nos terroirs (terroirs ? Qu’est-ce que c’est que ça ? disent les Eurocrates). La crise et ses méfaits, tout particulièrement le chômage, auraient dû faire monter en puissance le vote protestataire et populiste. Ce fut le cas dans certains pays. Mais en France il n’y a plus que Le Pen lui-même à croire (ou à faire semblant de croire) en son rôle de tribun de la plèbe. Quant à l’extrême-gauche, elle n’a pas raflé la mise. Sarkozy, le joueur de flûte, continue à entraîner nombre de Gaulois, hébétés, vers le fleuve qui conduit au gouffre, tandis que les autres chefs d’Etat européens ne valent pas mieux. Faut-il pour autant désespérer de l’Europe ? Evidemment non. Il faut garder notre foi intacte en ce grand dessein, ce puissant rêve de grandeur mobilisateur d’énergies qui s’appelle l’Europe. Mais pas n’importe laquelle. L’Europe des peuples et des terroirs. Notre Europe. Notre grande patrie européenne, tout à la fois confédérale et impériale (deux dimensions qui, si on veut bien y réfléchir, peuvent être totalement complémentaires, comme l’Histoire l’a déjà montré). Notre Europe : tel est le dossier publié dans le prochain numéro de Terre et Peuple Magazine, avec des contributions de Robert Spieler, Alain Cagnat, Jean-Gilles Malliarakis et Pierre Vial.
Samedi 13 juin, s’est tenu dans les salons d’un grand Hôtel parisien le 2ème conseil national de la Nouvelle Droite Populaire.
Au programme de cette journée de travail : l’étude des résultats des élections européennes et la stratégie à mettre en place pour le renouveau national et identitaire. Des interventions passionnantes de François Ferrier (la crise sociale), de Jean-Claude Rolinat (20 raisons de refuser l’entrée de la Turquie dans l’Europe) et de Pierre Vial (pourquoi nous combattons). Roland Hélie évoqua l’organisation générale du mouvement, sa structuration et son développement. Il présenta la campagne militante sur le thème « Produisons européen avec des travailleurs européens ! » que la NDP mènera tout au long de l’été.
Robert Spieler conclut cette réunion par une analyse générale de la situation de notre famille politique et par la proposition d’organiser cet automne des assises du renouveau (cf. article de Robert Spieler : Que faire ?).
Au cours de ce Conseil national, les nombreux responsables locaux de la NDP purent s’exprimer longuement. Notons les remarquables interventions de Luc Pécharman, responsable NDP de Flandre Artois Hainaut, de Jean-Marie Cojannot, responsable du Vaucluse, de Jean-Louis Melhac, de l’Hérault, de Guy Lebas, de la Normandie... Saluons aussi la présence de Marie Paule Darchicourt, conseillère régionale du Nord Pas-de-Calais, qui fut candidate sur la liste de Carl Lang aux élections européennes, et d’Yves Darchicourt, celle de Nicolas Tandler, responsable de la NDP en Ile-de-France ainsi que celles de cadres venus de Provence, de Lorraine, de Perpignan, des Yvelines, de Seine-et-Marne, d’Alsace et de Bretagne… Remercions aussi pour leur présence Franck Abed, Président de Génération FA8, René Delacroix, Président de l’Alliance pour la résistance nationale, et Olivier Grimaldi, Président du Cercle Franco-hispanique.
Les résultats des élections européennes, où le Front National confirme sa descente aux enfers, posent la question de l’avenir de ce mouvement et de la nécessaire construction d’une nouvelle espérance.
Le Front National à l’agonie.
Jean-Marie Le Pen
L’Histoire retiendra la formidable dynamique que Jean-Marie Le Pen, grâce à ses exceptionnelles qualités d’orateur et de débateur, a su insuffler au mouvement national. Courageux, tant physiquement qu’idéologiquement, Le Pen est un formidable compagnon de bordées, un remarquable chef de bande. L’Histoire retiendra aussi un immense gâchis.
Le Pen n’a pas, malheureusement, la carrure d’un homme d’Etat. Il n’a que rarement su prendre de la hauteur, ses capacités apparentes de rassembleur étant davantage dues à la dynamique victorieuse des années 1980 qu’à des qualités naturelles. Humiliant ses fidèles, odieux avec son entourage, comme il sait être charmeur avec ceux qu’il a consenti de séduire, ne supportant pas la moindre contradiction, pratiquant sans mesure la préférence familiale…
S’entourant de médiocres et suscitant, exigeant même la médiocrité de comportement, la flatterie et la soumission, jugeant les hommes à l’aune de leur servilité à son égard, il était inévitable que des personnes de qualité, à la fidélité d’airain finissent par le quitter. Cette ambiance de cour orientale ne pouvait que finir par insupporter les moins rebelles.
On me rétorquera, à raison, que bien des leaders politiques, de droite ou de gauche, sont caractériels, odieux, arrogants avec leur entourage. Certes… J’ai le souvenir d’un déjeuner-débat que j’avais organisé, il y a plus de 25 ans, dans le cadre du club d’opposition Forum d’Alsace, avec Raymond Barre, ancien premier ministre. Raymond Barre humilia publiquement un brave chef d’entreprise alsacien, quelque peu hésitant dans son élocution et son accent, qui lui posait une question qu’il avait perçue, à tort, comme critique. « Vous feriez mieux d’apprendre d’abord à parler correctement le français ». Consternation chez la centaine de chefs d’entreprise présents… Daniel Hoeffel, qui fut son ministre alsacien, me confia que Raymond Barre avait les mêmes comportements en conseil des ministres et que ce fut la raison fondamentale pour laquelle il ne fut pas élu, faute de relais fidèles, à l’élection présidentielle. Mais Raymond Barre avait, lui, quels que soient ses défauts, une stature d’homme d’Etat.
Le Pen me fait penser à Jean Mantelet, fondateur et président de Moulinex, qui usa cinq successeurs désignés avant de mener son entreprise, qu’il dirigeait toujours à 85 ans, à disparaître. Comme Jean Mantelet, Le Pen ne peut en réalité concevoir, au plus profond de lui-même, que le FN lui survive.
Marine Le Pen
La désignation de sa fille Marine comme successeur signifie la fin du FN. Ayant tous les défauts de son père, à l’exception d’une certaine aisance médiatique, elle constitue un précipité d’arrogance, de haine pour ses adversaires, de mépris pour ceux qui la soutiennent, doublé d’une vacuité idéologique totale. Marine Le Pen est un redoutable adversaire du camp national et identitaire. Sarkozy l’a compris…
Stirbois, Megret, Gollnisch
Certains exprimeront l’immense regret que Jean-Pierre Stirbois ait disparu trop tôt. Stirbois était un combattant remarquable. Mon amitié avec Roland Helie s’est forgée au contact de Jean-Pierre Stirbois, dont Roland était très proche. Aurait-il pu empêcher la dérive monégasque de ce mouvement ? Certes Le Pen le respectait, le craignait même. Mais Stirbois, comme Megret, n’aurait pu empêcher l’inévitable, inscrit dans les gènes du Front National.
Beaucoup critiquent Megret de les avoir menés vers une aventure incertaine. Mais avait-il le choix ? Et après tout, rien ne les obligeait de le suivre. Ayant fait partie de l’équipe d’organisation de la campagne présidentielle de 1988, pilotée par Bruno Megret, je puis témoigner de ses exceptionnelles capacités d’organisation et de sa vive intelligence.
L’élection de Bruno Gollnisch, très courageux et même audacieux dans l’expression de ses convictions, peut donner l’illusion à certains que la partie n’est pas perdue et que Bruno pourra, lors d’un prochain congrès, revendiquer avec succès la présidence du FN. Illusions… Ses amis les plus fidèles ont quitté ce parti. Il est impossible de l’emporter face au Front familial.
Le Front National est devenu une petite structure familiale, scotchée à des résultats allant de 4 à 6% des suffrages, suffisants pour envoyer 3 élus au parlement européen, insuffisants pour peser à toute autre élection. Le FN n’aura quasiment plus d’élus dans les conseils régionaux, obérant ainsi lourdement sa capacité à réunir les 500 signatures de maires et conseillers régionaux, nécessaires pour présenter un candidat à l’élection présidentielle. Sauf si Sarkozy décide que tel est son intérêt. Après tout, n’a-t-il pas fourni 70 signatures à Le Pen à la dernière élection présidentielle, lui permettant in extremis d’être candidat ?
Que faire ?
Nécessité d’une révolution organisationnelle, idéologique et comportementale.
- Une révolution organisationnelle
Le camp national et identitaire doit rompre radicalement avec les vieux schémas. Le Führerprinzip, le culte du chef, doit être jeté aux poubelles de l’histoire. Nous devons construire une organisation de résistance qui fonctionne sur un mode confédéral. Avec Carl Lang et le Parti de la France, avec Annick Martin et le MNR, la Nouvelle Droite Populaire a ouvert le chemin d’une nouvelle démarche. Nous avons appris à travailler ensemble aux élections européennes, nous nous sommes retrouvés côte à côte à Cologne pour dire non à l’islamisation de l’Europe, nous développons des projets communs. Peu importe que nous ne soyons pas d’accord sur tout. Nous sommes d’accord sur l’essentiel. L’ennemi est à nos portes, l’ennemi est dans nos murs. Annick Martin a raison de prôner une construction, et non une reconstruction. Espérer amender le FN de l’intérieur ou reconstruire un FN bis serait une grave erreur et procèderait d’une totale illusion. Jean-Claude Rolinat, quant à lui, cite fort justement, pour illustrer l’organisation confédérale, l’exemple des Etats-Unis où le Wyoming, petit Etat, pèse autant que la Californie. Nous devons réunir demain tous les mouvements, groupes, clubs politiques ou culturels, militants de valeur, pour construire une nouvelle espérance, dans l’égalité et la réconciliation.
- Une révolution comportementale
Nous devons apprendre le respect pour ceux qui, dans notre famille, ne partagent pas toutes nos idées. Je me sens plus proche d’un nationaliste identitaire français que d’un européiste mondialiste. Pierre Vial, présent récemment à la messe organisée à Saint Nicolas du Chardonnet en hommage à Sébastien Deysieu, a montré la voie. Respect, amitié et camaraderie. Après tout, nous nous retrouverons tous demain sur les mêmes barricades.
- Une révolution idéologique
Le reproche majeur que nous pouvons faire au Front National est de ne pas avoir su ni voulu user des moyens importants dont il disposait pour forger une véritable école de cadres. La formation idéologique doit être la première étape du renouveau. Certains, dont je suis, prônent l’Europe de la puissance, seule à pouvoir permettre de peser face à l’impérialisme américain, la puissance de l’Asie et l’invasion musulmane. Discutons-en. Abordons le sujet de la nécessaire Reconquista de notre terre. Posons-nous la question : Quand l’inondation ravage votre immeuble, qui sont, quels sont les responsables ? Est-ce l’eau qui dévale les étages, celui qui a ouvert les robinets, ou celui qui a ordonné de les ouvrir, et interdit de les refermer ?
Abordons aussi le sujet identitaire par excellence qu’est l’écologie, que nous n’avons pas le droit de laisser aux mains de nos adversaires.
Organisons les Assises du Renouveau national et identitaire.
Je propose l’organisation d’Assises du Renouveau national et identitaire, à la rentrée, en présence de tous les mouvements, associations et militants, sans exclusive, souhaitant participer à la construction de la Résistance nationale et européenne. Désunis, nous sommes faibles, unis, nous serons forts.
Espérance et Résistance !
Robert Spieler
Délégué général de la
Nouvelle Droite Populaire
par Robert Spieler
Délégué général de la
Nouvelle Droite Populaire
Un triomphe pour Cohn-Bendit, une victoire pour Sarkozy, un échec cinglant pour Bayrou et Martine Aubry, la ringardisation de Villiers et du FN.
Le triomphe de Cohn-Bendit.
Les transferts importants de suffrages, tant du PS que du Modem, vers les écologistes expliquent ce triomphe. Les bobos des villes (cf les résultats impressionnants de certains arrondissements de Paris, où Cohn-Bendit écrase le PS et aussi l’UMP) ont voté massivement pour des listes qui ont eu le mérite d’aborder la question européenne et qui sont incarnées, au niveau national, par un homme qui dépasse largement ses concurrents en termes d’aisance et de charisme médiatiques. La diffusion sur France 2, deux jours avant le vote, du film écologiste « Home » d’Arthus-Bertrand, fort bien réalisé, a créé une ambiance, un « buzz » favorable aux préoccupations environnementalistes qui a fait basculer massivement des électeurs indécis. Il est aussi bien plus chic, dans un dîner, de dire que l’on a voté Cohn-Bendit plutôt que Bayrou ou Aubry. Ceci dit, la chaîne publique, qui n’a rien à refuser à Sarkozy, a délibérément choisi de programmer ce film la veille du scrutin, avec comme conséquence mécanique d’affaiblir le PS. Elle s’en défend en prétendant que la décision avait été prise il y a un an et qu’elle ignorait la date des élections européennes. Elle se moque du monde. Les élections européennes ont toujours lieu début juin…
L’effondrement de Bayrou.
Le problème de Bayrou est qu’il est persuadé d’avoir un destin. Las, il n’a pas la stature, ni la « gueule » d’un destin. Son électorat est par ailleurs composé, pour reprendre la formule d’Abel Bonnard, de « modérés, modérément courageux ». Les modérés n’aiment ni les invectives, ni les coups bas, ni l’opposition frontale au Pouvoir. Bayrou ne sera jamais président, si ce n’est de son parti, condamné à se réduire comme peau de chagrin. Même le talentueux polémiste (et excellent connaisseur de la chanson française) Jean-François Kahn, tête de liste du Modem dans la région Est, n’aura pas réussi. C’est que le produit vendu n’est pas bon et ne correspond pas aux attentes des acheteurs potentiels. Un flop en termes de marketing…
La victoire de Sarkozy.
Cette victoire est certes relative, puisqu’on peut considérer, pour se consoler, que 70% des Français ont voté pour d’autres listes. Le raisonnement est quelque peu spécieux. L’UMP a certes bénéficié de la faiblesse de ses adversaires, mais la victoire n’en est pas moins réelle. L’habileté manœuvrière et le cynisme de Sarkozy, qui pratique l’ouverture à gauche tout en s’exprimant contre l’entrée de la Turquie dans l’U.E., autorisant cependant la poursuite des négociations, gesticulant sur des thématiques sécuritaires, « enfume » littéralement les électeurs. Sarkozy bénéficie aussi de l’insigne médiocrité de ses adversaires et de la propagande diffusée par des médias complaisants. Nul besoin d’un ministère de l’Information, comme ce fut le cas sous De Gaulle. Aujourd’hui, les vassaux précèdent les désirs de leur maître…
Le lourd échec du PS.
Englué dans ses divisions, les querelles d’ego et l’inanité de son programme qui s’exprime en phrases sentencieuses et creuses, le PS n’est plus, depuis longtemps, un parti proche du peuple. Son électorat, largement composé de fonctionnaires, de bobos et d’apprentis bobos, est d’une solidité et d'une fidélité relatives. La faiblesse de Bayrou aurait pu cependant permettre au PS de s’ériger en opposant n° 1 de l’UMP sans l’irruption tonitruante de Cohn-Bendit. Le PS n’a cependant pas d’inquiétude majeure à avoir quant aux prochaines échéances, dès lors qu’il saura réaliser son unité. Pour ce qui concerne l’élection présidentielle, Cohn-Bendit a d’ores et déjà annoncé qu’il ne serait en aucun cas candidat, témoignant d’une lucidité certaine quant à ce qu’est une élection présidentielle et ce que sont des européennes.
Une extrême gauche qui n’émerge pas.
On aurait pu imaginer que la crise sociale et économique pouvait représenter un puissant vecteur de développement de l’extrême gauche. Rien de tel. Le NPA de Besancenot (étrange idée de changer le nom de son mouvement la veille de l’élection) se situe sous la barre des 5%. Le Front de gauche (PC et Mélenchon) dépasse les 6%. Difficile d’être révolutionnaire et d’avoir des visées électoralistes. Difficile de mobiliser un éventuel électorat issu de l’immigration, quand celui-ci se fiche des élections. Difficile de mobiliser les « petits blancs » sur la thématique intégrationniste et collaborationniste. Proudhon, au secours…
La ringardisation souverainiste : MPF et FN.
L’erreur de Villiers fut d’abandonner son sigle MPF, relativement connu, pour Libertas, totalement inconnu. Le discours anti-européen, fût-t-il justifié pour ce qui concerne cette Europe des nains de Bruxelles, ne rencontre plus qu’un faible écho chez des Français bien conscients que les enjeux économiques et sociaux liés à la crise, les enjeux diplomatiques et ceux de la Défense ne peuvent être résolus à l’échelle du seul hexagone.
Le FN, quant à lui, continue d’asséner des slogans absurdes et irréalistes, tels le retour au franc et l’abandon de l’euro. Un discours ringard et passéiste. Le FN atteint un étiage de l’ordre de 6% des suffrages, qui lui permet de conserver trois élus au Parlement européen, contre sept auparavant, mais lui interdit d’espérer, vu le mode de scrutin imposant d’atteindre la barre des 10%, une espérance de succès aux prochaines élections régionales. La quasi disparition de conseillers régionaux et les départs massifs des derniers cadres de valeur empêcheront ce mouvement de réunir les 500 signatures de maires et de conseillers régionaux pour présenter un candidat à l’élection présidentielle. Sauf si Sarkozy le décide. Pourquoi le ferait-il ? Aider Marine Le Pen à représenter un Front familial et résiduel pourrait empêcher, dans son esprit, l’émergence d’une résistance nationale et identitaire puissante. La vacuité idéologique, l’hystérie comportementale, une exceptionnelle capacité à diviser, l’insulte comme vade-mecum politique, qui caractérisent Marine Le Pen, sont de puissantes qualités pour la stratégie de Sarkozy, qui ne verrait au demeurant que des avantages à ce qu’elle soit élue maire d’Hénin-Beaumont, ce à quoi l’UMP (et le PS) s’emploient en présentant des têtes de liste particulièrement médiocres.
Caton l’Ancien concluait tous ses discours, devant le Sénat de Rome, par cette formule : « Delenda est Cartago », Carthage doit être détruite, pour que Rome vive. Oui, Carthage doit être détruite.
- Lisez l’analyse particulièrement intéressante de Coclés sur le site Synthèse Nationale, concernant les élections européennes.
- Lisez aussi, vendredi prochain, l’article de Robert Spieler : « Que faire ? »
Le Billet de Patrick Parment
Source SYNTHESE NATIONALE
C’est Jean-Luc Mélenchon qui a le mieux commenté les résultats de cette élection européenne : les Français ne veulent pas de cette Europe-là. Cette Europe en question, c’est celle, technocratique, de Bruxelles ou de Strasbourg sur laquelle les Européens n’ont aucune prise. C’est une Europe du fric aux mains des lobbies, une Europe qui se gausse des peuples et de la personnalité de chacun d’entre eux. C’est une Europe sans conscience politique, sans vision géopolitique et sous influence. Les députés européens sont des guignols impuissants et les eurodéputés français largement débordés par les Anglais ou les Allemands, qui ont formé depuis longtemps le personnel ad hoc. La France ne s’impose à Bruxelles – et encore, voir la crise du lait – qu’en situation de rupture et quand le pouvoir politique s’en mêle pour régler en général un problème de politique intérieure. De ce point de vue, nous ne sommes pas les seuls à dénoncer cette Europe-là. Ce reproche est d’ailleurs général sur le continent.
Mais à qui la faute, quand le mandat européen sert en politique intérieure à récompenser ou recaser des élus qui n’ont aucune compétence particulière. Le cas de Rachida Dati n’est pas isolé. Et le vote des électeurs ne fait que confirmer l’absence d’intérêt pour ce " bazar ".
On notera en premier lieu le fort taux d’abstention – près de 60%. C’est le premier démenti. Ensuite, le score de l’UMP est médiocre – autour de 28% -, même si elle arrive en tête, dans un paysage politique dévasté par un Sarkozy qui s’ingénue à brouiller les cartes et casser tous les repères.
Les échecs successifs du Parti socialiste l’ont anéanti et il n’arrive pas à cadrer son discours dans ce contexte de crise économique majeure. Etre anti-libéral ne suffit pas. Le PS a du mal à formuler une vision politique globale et cohérente de la société française dont il est déconnecté. Sarkozy est basique et pragmatique et carbure à l’esbroufe. Il occupe tout le champ médiatique sans exprimer pour autant une vision socio-économique cohérente. Pour des raisons qui nous échappent – pas tant que ça quand même –, il a décidé d’aligner sa politique étrangère sur celle des Etats-Unis. Il va avoir des surprises, Obama opérant des revirements, notamment sur le Moyen-Orient, lourds de conséquences.
Et le score des Verts de terre ! 16%, à parité avec le PS. Mais c’est un score qui nie l’Europe à plein nez. Les écolos n’ont aucune substance politique, c’est un vote par défaut quand on ne veut pas se prononcer pour la droite ou la gauche. Le seul dénominateur commun à tous ces gens-là, c’est le casse-croûte. Cohn-Bendit est depuis belle lurette un suppôt du libéralisme ambiant et un parfait opportuniste. Que vient foutre la mère Eva Joly dans ce bazar ? Expliquez-moi ça. Manquent Hulot et Arthus Bertrand pour compléter le tableau, mais eux ont trouvé d’autres filières pour se faire du pognon, nettement plus lucratives. Inutile de dire qu’à l’Europe, tout ce petit monde ne pèse rien. Donc, ce vote n’a, en soi, rien d’européen.
La déculottée que vient de prendre François Bayrou est intéressante, car elle situe bien le personnage sur la scène politique française. Il va falloir qu’il revoie ses théories et son égo surdimensionné vient d’en prendre un coup.
Non, ces élections, d’ailleurs expédiées en deux temps trois mouvements par les partis, n’intéressent personne. Ce qui, en soi, est fort dommage. Car cette Europe est une réalité avec laquelle on doit compter chaque jour. Si nous avions une classe politique responsable, on formerait un personnel en conséquence qui pourrait alors peser sur les décisions de Bruxelles ou de Strasbourg. Je ne dis pas que l’on s’en porterait mieux, je dis simplement qu’on cesserait d’être absent d’un jeu qui se fait souvent sans nous. Ce ne sont pas les gens qui manquent, c’est la volonté politique. Retour à la case départ.
Communiqué de Robert Spieler,
Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire :
Les résultats du Front national, qui chute de 7 à 3 députés, constituent un revers grave pour ce mouvement. L’hypermédiatisation de Marine Le Pen par les médias du Système lui a permis de sauver quelques bijoux de famille. D’évidence, Nicolas Sarkozy a ordonné d’aider celle qui représente, par ses comportements et sa vacuité idéologique, un obstacle puissant à toute entreprise de rénovation de son parti et un garant de division du camp national et identitaire. Sarkozy a décidé de conserver, si possible, un FN familial scotché à 5 / 6 % des suffrages, qui ne représente plus la moindre menace pour le Système.
Les résultats prévisibles obtenus par les listes de Carl Lang, soumis à une totale censure de la part des médias nationaux et de certains médias régionaux, sont honorables si l’on songe à ce que furent les résultats bien inférieurs du FN avant que ce mouvement n’émerge dans les années 1980.
La démarche de partenariat de combat entreprise par le Parti de la France, la Nouvelle Droite Populaire et le MNR doit être poursuivie et renforcée. Il serait tout à fait erroné et contre productif de se placer dans une perspective de reconstruction d’un FN bis. Nous devons proposer un socle idéologique clair et rénové, en rupture avec les errements du FN. Cette rupture passe par le refus de toute collaboration avec le Système, une lutte intransigeante pour la Reconquista de notre terre, le rejet du libéralisme mondialiste et la création d’une Europe de la puissance, partenaire de la Russie, respectueuse des identités des Nations et Provinces qui la composent.
Cela vous rappelle sans doute une autre affaire certes plus dramatique mais pour laquelle les prévenus revendiquaient cette ligne de défense.
Et bien, le Maire de notre ville se prétend non- coupable, tête haute, et avec un aplomb qui nous laisse pantois.
Certes, il doit payer 3 000 euros mais il nest pas coupable !
La justice ferait donc payer un justiciable sans le reconnaître coupable de ce dont il était accusé
Etonnante analyse juridique !
Ses commentaires (presse ; vidéo de « LEcho ») laissent aussi songeurs :
- « si je suis député » : une nouvelle ambition pour un personnage politique en fin de carrière ?
- « sil le faut je travaillerai le samedi et le dimanche, cest payé double.. » : quelle indécence ! Avec le cumul des indemnités (Mairie ; Chartres-Métropole ; Centre de Gestion ; Régie Electrique du Pays chartrain ; Syndicat des transports urbains ) , ces 3 000 euros ne vont pas être très difficiles à trouver.
- « je vais être très combatif » : qui veut-il attaquer et pour quelle(s) raison(s) ?
Nous avons donc un condamné à la tête de notre cité, quoiquil en dise !
Le « chur des amis » entourant sa sortie au tribunal, était également de haute tenue :
Messieurs Carrière et Boiret, en véritable gardes du corps !
Les temps changent
Une faible assistance - 13 personnes - pour ce conseil municipal du 28 mai, qui sannonçait des plus ordinaires. Mais laffaire judiciaire dans laquelle le maire est mêlé est venue très vite troubler lambiance. Le Maire semblait bien peu motivé à la communication argumentée sur ce thème - digne du titre de ce film noir (Lion dOr au festival de Venise ; 1963).
Lex-adjoint aux sports demanda des explications au Maire, qui esquiva en arguant du caractère privé de cette affaire. Luisant pour Tous avait fait parvenir au Maire, deux semaines auparavant, un courrier demandant le coût pour la ville, ainsi que des éclaircissements, au sujet du règlement judiciaire. Il nous avait répondu quen aucun cas les finances de la ville navaient été utilisées, et quil ne communiquerait pas publiquement, du fait de laspect privé du dossier.
4 délibérations concernaient le personnel. Elles furent adoptées mais une fit débat. Il sagissait de remplacer lactuel responsable aux finances, en retraite très prochainement. Après un appel légal à candidatures, il a été décidé par le Maire de faire appel à une personne (non titulaire du concours de la fonction territoriale), en emploi contractuel. Le Maire a été à la peine pour expliquer clairement son choix. Cela a été une nouvelle occasion pour les élus de Luisant Pour Tous de demander la tenue dune commission dembauche, composée des différentes composantes de la municipalité. « No comment » fut le silence qui suivit cette proposition.
3 délibérations concernaient la culture : prix des emplacements pour le marché de Noël (quelle anticipation !) ; convention avec le centre Leclerc pour vendre des places de théâtre ; gala de danse des cours municipaux. Luisant Pour Tous indiqua son étonnement sur lorganisation de 2 uniques représentations (avec une jauge publique denviron 450 personnes) alors que 3 séances auraient satisfait davantage de familles. Ladjointe à la Culture fut peu loquace sur la question ; sa vision dune « politique » culturelle savère de plus en plus étriquée Occasion aussi de demander des explications quant au paiement des costumes, par les familles (averties deux mois à lavance, et non pas à linscription en septembre). On put même dresser un léger historique sur ces fameux costumes, réalisés il y a encore quelque temps par la personne en charge des cours de couture dans une association locale. Il nous semblait que contenter la population par la tenue de trois galas eut été intéressant.
4 délibérations durbanisme étaient également au programme. Deux cessions à des riverains, pour des coûts très bas (un euro « symbolique » au lieu de plusieurs milliers deuros estimés par le service des Domaines), fournirent à Luisant Pour Tous loccasion de demander les avis personnels, à lensemble du conseil, avant que le vote ne fut proposé. Lex-opposant Boiret perdit un peu son calme, trouvant sans doute quil ne fallait pas trop agacer son nouvel ami Valor Nous avions beaucoup insisté, sur ce dossier, pour que les riverains soient avertis de la tenue dune enquête publique, afin quils puissent sexprimer. Le Maire, réticent, avait fini par procéder à une information personnelle des riverains ; le résultat était positif puisquun nombre non- négligeable s était déplacé. Lavis consultatif rendu par le commissaire enquêteur était très défavorable à la cession du territoire public, qui a une réelle utilité. Le conseil suivit cette position. Par contre, pour la seconde cession, une impasse (estimation : plus de 4 000 euros) fut cédée à un euro Concernant laménagement futur dun pavillon proche de lécole St Exupéry en lieu daccueil la Protection Maternelle Infantile, Luisant Pour Tous fit part de sa décision de voter contre, par manque dambition de la ville, au regard des besoins dans le domaine de la petite enfance dans notre ville.
Une question diverse termina en apothéose la séance. Nous demandâmes au Maire de nous faire le point sur le dossier Roblot. Ladjoint aux sports le fit avec intérêt, demandant même que ce sujet soit inscrit à chaque conseil à venir. Des tensions étaient très perceptibles entre M. Sibel et le Maire, sur les décisions et les démarches à suivre pour tenter de sortir de limpasse dans laquelle près de 10 ans dinaction en ce domaine ont plongé les sportifs luisantais.
A 22 heures, lappel à rentrer chez soi fut lancé, dans une ambiance qui nous laisse à penser que cette équipe nira plus très loin maintenant. On ne peut durablement gérer une ville sans majorité solide ;les prochaines élections municipales sont annoncées pour 2014. Sans doute devons nous nous préparer à repasser aux urnes bien avant. Cela serait salutaire pour espérer que notre ville ne senfonce davantage dans un marasme financier, vers des lendemains ténébreux. Oui vraiment, Main basse sur la ville résume la situation
Le prochain conseil municipal est prévu le : jeudi 25 juin
Le Billet de Patrick Parment
Ca y est, les Ricains sont de retour en Normandie. Hier, Paris, c’était l’enfer. Figurez-vous que les flics, sur ordre de Zébulon je suppose, avaient interdit l’accès aux artères empruntées par le nouveau pote de Sarko. Je vous dis pas le bordel dans la capitale, avec des automobilistes désemparés, hagards, déboussolés ne sachant plus à quel chemin se vouer. Tout ça pour célébrer l’invasion américaine de juin 1944. Zébulon devrait présenter l’ardoise des dégâts causés en Normandie par cette armée de truands et de mafieux qui ont dévasté sans vergogne une Normandie qui mettra 20 ans à s’en remettre.
Ces commémorations, dont notre belle jeunesse n’a rien à cirer vu que pour elle c’est le Moyen-Age et pour nous un fort mauvais souvenir (on a quand même pris une branlée, merci à Léon Blum et son Front populaire), ne servent plus à grand chose et constituent une incongruité à l’heure même où, souvenez-vous, De Gaulle a scellé la réconciliation franco-allemande avec Adenauer.
Et l’alliance avec les Allemands, malgré la mère Merkel, est autrement plus importante qu’un roulage de pelle avec le faux ami d’hier et l’ennemi d’aujourd’hui. Nos gouvernants ont oublié que le plan Marshall a signé la mise sous tutelle des Européens et leur sortie de l’histoire.
La donne a désormais changé et nos regards se tournent vers l’Est. Car à l’Ouest … rien de nouveau.

Terre et Peuple
Solstice du Pays carnute
Samedi 20 juin 2009
Rendez-vous devant la gare SNCF de
La Ferté Bernard à 14 h 00
Toute personne souhaitant arriver plus tôt pour mettre la main à la pâte
(bûcher + tables du banquet + aménagement du terrain)
devra se manifester avant le jeudi 18 juin.
Pour se rendre au solstice :
Trains au départ de Paris Montparnasse,
1 heure de trajet ou de Chartres 30 minutes,
Nogent le Rotrou 15 minutes et le Mans 30 Minutes.
Accès par l'autoroute A11 en venant de Paris, Chartres, Orléans
et Le Mans de 1 heure 15 minutes à 30 minutes de trajet.
Participation aux frais:
25,00 €
( Buffet du solstice + boissons + petit-déjeuner du lendemain )
Il est vivement recommandé d'apporter sa tente et son sac de couchage, ou une bâche pour faire un "toit" au dessus des tentes.
Toute personne non adhérente ou n'étant pas à jour de cotisation
se verra majorée de 10,00 € supplémentaires.
Veuillez envoyer vos chèques correspondant
à votre participation dès maintenant à :
T P Ile-de-France, BP 15, 93320 Les Pavillons sous Bois
Jeudi 28 mai prochain se tiendra le prochain conseil municipal de Luisant.
La séance débute à 20H30.
L'ordre du jour prévoit de parler: embauche / culture/ urbanisme/ et sans doute encore du complexe Roblot.
Venez nombreux, nous sommes tous concernés.
par Robert Spieler
Délégué général de la
Nouvelle Droite Populaire
L’apparition de Dieudonné dans le débat des élections européennes sème l’effroi dans la classe politique et chez les lobbies. Ils ont donné vie à un monstre qui leur a échappé.
La légende juive praguoise du Golem raconte que le rabbin Yehuda-Leib insuffla la vie à une créature faite d’argile, en usant de la magie kabbalistique et en inscrivant EMET, l’un des noms de Dieu, sur son front. Cette créature échappa à son maître, semant la terreur dans le ghetto praguois. L’écrivain autrichien Gustave Meyrink en fit un excellent roman fantastique, publié en 1915, qui connut un énorme succès et continue d’être réédité.
Dieudonné, qui fut pendant longtemps un porte-parole apprécié de la multiculturalité et de l’antiracisme, allant jusqu’à se présenter contre Marie-France Stirbois à Dreux, vient de placer sa liste aux élections européennes sur le terrain de l’anti-sionisme et de la lutte contre l’influence sioniste en France.
Ainsi, la créature a échappé à ceux qui s’illusionnaient en être les maîtres. L’émotion est intense, l’indignation glapissante. Quoi ?! Une liste anti-sioniste ? Peut-on, doit-on l’interdire ? Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, pour qui anti-sionisme signifie bien sûr antisémitisme, déclare à Radio J : « Dieudonné est antisémite 100% de son temps ». Ce à quoi Alain Soral, qui fait équipe avec Dieudonné, réplique : « Même Adolf Hitler, quand il caressait son chien, avait des baisses d’antisémitisme. Dans son bunker, Adolf Hitler n’était antisémite que 97% de son temps ». Et Soral, toujours aussi provocateur, de rajouter : « De quoi se plaint Bernard-Henri Lévy ? Regardez notre liste blanche, black, beur. Nous avons réalisé ce qu’il souhaitait ».
La présence sur la liste Dieudonné du leader islamiste du Centre Zahra, d’une jeune femme voilée, de noirs, de militants d’extrême gauche, d’une des fondatrices des verts et aussi de militants nationalistes en fait un étonnant patchwork. La kippa sur le gâteau, si j’ose m’exprimer ainsi, est le soutien d’un rabbin ultra orthodoxe et… anti-sioniste.
Il est probable que la liste Dieudonné, qui apparaît comme la plus rebelle, la plus anti-système, va faire un malheur en Ile-de-France. Les démiurges de l’antiracisme auront récolté ce qu’ils ont semé.
Le Parlement européen vient de modifier son règlement intérieur pour interdire à Jean-Marie Le Pen de présider la séance inaugurale, dans l’hypothèse où il serait élu. Le Parlement va-t-il compléter son règlement en précisant que la première séance ne saurait être présidée par un Golem, fût-il noir ?
Ce serait l’aboutissement logique de la mascarade antiraciste qui risque de se conclure (pour nous) par un gigantesque éclat de rire.

Dimanche 17 mai se déroulait à Saint Sylvain, dans le Calvados, la fête champêtre de la droite nationale et identitaire normande rassemblée pour soutenir la candidature de Carl Lang aux élections européennes du 7 juin prochain.
Parfaitement organisée par Guy Lebas, délégué régional de la Nouvelle Droite Populaire en Normandie, Eric Pinel, Conseiller régional Parti de la France de Basse Normandie, et leurs amis, cette fête rassembla près de 150 personnes venues de toute la région. Une délégation du MNR conduite par Alain Vauzelle était aussi présente. Plusieurs stands, parmi lesquels celui de l’Alliance pour la résistance nationale et, bien sûr, celui de notre revue Synthèse nationale rencontrèrent un franc succès.
Après le déjeuner prit en commun sous un vaste chapiteau, et les allocutions de bienvenue des organisateurs, il revenait à Fernand Le Rachinel d’ouvrir la partie politique de la journée. Soulignant qu’il est le seul élu de la région Basse-Normandie au Parlement européen, il nous dressa le bilan de son activité, ainsi que celle de Carl Lang, à Strasbourg. Il est bon de rappeler que Carl Lang fait, selon un classement officiel, parti des dix députés européens les plus actifs. Avis aux amateurs…
Puis ce fut le tour de Robert Spieler, délégué général de la NDP, de prendre la parole. Robert Spieler entendait ainsi concrétiser le soutien total de la NDP aux listes du PdF. Evoquant Charles Martel, Isabelle la Catholique, et les combattants venus de l'Europe entière pour défendre Vienne contre l'invasion turque, Robert Spieler devait déclarer : "L'Europe subit la plus dangereuse invasion qu'elle ait jamais eu à subir. Cette invasion est ethnique et/ou religieuse, et non pas militaire. Elle bénéficie du soutien de collabos qui persécutent les résistants. Nous voulons que la France reste française et que l'Europe reste européenne. Seul le rassemblement de toutes les forces européennes de résistance nous permettra de libérer nos peuples". Un langage que l’assistance a approuvé et longuement applaudi.
Enfin, Carl Lang nous fit un remarquable discours sur sa conception de l’Europe qu’il défend au Parlement européen. Une Europe forte et libre, une Europe composée de nations souveraines dans leurs choix mais qui sont soudées par un passé et un destin commun. Une Europe qui dit non à l’entrée de la Turquie, une Europe qui redonnera aux Européens leur dignité et leur fierté. En un mot, l’Europe que nous propose Carl Lang se situe aux antipodes de la petite Europe étriquée que veulent nous imposer les technocrates bruxellois… Le Président du PdF termina son discours en insistant sur la nécessité vitale pour notre famille politique de se rassembler. Au-delà de l’échéance des européennes du 7 juin, il y aura d’autres rendez-vous avec les Français, qu’il s’agisse des régionales ou des législatives pour ne citer que celles-ci. L’entente entre le PdF, le MNR et la NDP est donc destinée à perdurer. Elle sera la seule alternative crédible aux partis du Système. L’espoir est de retour…
Jules Barbey d'Aurevilly in Pensées détachées


L'association Luisant Pour Tous invite tous les Luisantais à la “Fête des voisins”, manifestation nationale :
MARDI 26 MAI 2009, à partir de 19H, à la base de loisirs de Luisant (côté terrain de pétanque).
L'apéritif sera offert par l'association.
Merci à chaque participant d'apporter un plat et/ou une boisson pour un grand partage de goûts et de saveurs !
Des tables et des bancs seront à votre disposition, ainsi qu'un abri en cas de mauvais temps… Petit clin d'oeil à la centaine de présents l'an passé, malgré une pluie battante ; l'ambiance était quand même au Rendez-Vous !
Le terrain de pétanque n'attend plus que vous!
Venez nombreux avec votre bonne humeur, vos voisins, pour une soirée riche en échanges entre les générations.
Nous comptons sur vous !
Alors que des affrontements graves ont opposé policiers et bandes ethniques à Villiers le Bel dans la nuit de samedi à dimanche, il nous est permis de nous poser la question: s'agit il d'une simple récidive des actes de guerre civile de l'automne 2005 ?
D'après les actualités diffusées sur le site Orange, il se trouve que des groupes etniques attaquent régulièrement les forces de l'ordre depuis les actes criminels de 2005... et ce n'est pas nous qui le disons !
Il est précisé, toujours sur le même site, que "deux habitants" auraient perdu un oeil chacun par des tirs de balle en caoutchouc provenant d'armes de policiers... la belle affaire !
Comme pour l'usine AZF, les laquais médiatiques savent tout en quelques minutes, plus besoin de résultats d'enquête...la police voilà l'ennemi... d'ailleurs n'est il pas relaté dans cet article que les pauvres "habitants" dégustait un sandwich pour l'un et se promenait pour l'autre au moment des tirs?
Que faisaient ces deux "individus", là, en pleine émeute, au milieu de ce chaos urbain ?
S'agirait il encore de "pauvres jeunes issus de l'immigration provoqués par les forces de l'ordre ?"
Une chose est sûre, nous n'oublierons jamais Messieurs Le Chenadec et Irvoas assassinés par les hyènes ethiques en 2005, au total huit morts et de nombreux policiers blessés, sans oublier les magasins pillés et les entreprises incendiées.
Il faudra bien un jour ou l'autre payer la note...
Dimanche 17 mai 2009
de 10 h 00 à 19 h 00
Tous à Saint Sylvain (Calvados)
Grande fête champêtre
La Normandie unie pour le
renouveau national au
service du peuple
français d'abord !
avec :
Fernand Le Rachinel,
Député européen
Robert Spieler,
Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire
Carl Lang,
Député européen et candidat aux européennes
Déjeûner sur place, buvette, parking gratuit, attractions...
Nombreux stands :
Parti de la France, NDP, Synthèse nationale, MNR,
Terre et Peuple, Chrétienté Solidarité,
France Ecologie Environnement...
Venez nombreux !
Renseignements : partidelaf@yahoo.fr
Cette fin de semaine, Cologne est devenue le symbole de la résistance européenne à l’islamisation de notre terre.
Pro-Köln, dirigé par Markus Beisicht, mène, avec ses cinq élus au conseil municipal de la ville, l’offensive contre la construction d’une méga-mosquée à proximité de la célèbre cathédrale. On se souvient que la précédente manifestation, organisée en septembre 2008, avait été attaquée violemment par une extrême-gauche encouragée par les appels à la haine d’une classe politique et d'une presse de gauche ou de droite totalement inféodées aux ennemis de notre identité. Pro-Köln n'entendait pas en rester là. Elle a organisé les 8, 9 et 10 mai une nouvelle manifestation rassemblant des responsables et des militants de nombreux mouvements identitaires européens.
Récit de trois jours de mobilisation et de fraternité européenne :
Vendredi 8 mai : rencontre avec la presse, rencontres avec les habitants de Cologne...
Dès le début de l'après-midi, le ton était donné et le succès était au rendez-vous : une première conférence de presse se déroula en présence de 40 journalistes. Markus Beisicht, Harald Vilimsky (secrétaire général du Fpöe autrichien), Hilde De Lobel (députée du Vlaams Belang) et Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, ont présenté les objectifs de cette manifestation. Nous sommes à l’étroit dans la salle de réunion d’un cabinet d’avocats. Aucun hôtel de Cologne n’avait accepté d’accueillir la conférence de presse ni d’héberger les invités européens. Les menaces des organisations de gauche les en ayant dissuadé…
Au même moment, trois réunions décentralisées se sont tenues sans incident dans différents quartiers de Cologne. Curieusement, la police semble cette fois ci décidée à protéger nos rassemblements...
Le soir, un dîner amical avec l'ensemble des militants européens présents a lieu dans une auberge des environs de Cologne. François Ferrier, conseiller régional NDP de Lorraine, ainsi que Luc Pécharman, responsable NDP de la région Nord / Pas-de-Calais, et Nicolas Tandler, responsable NDP de la région parisienne, nous y retrouvent. Annick Martin est là avec une délégation du MNR. Nous retrouvons aussi nos amis Alberto Torresano, de la Phalange espagnole, Josep Anglada, président de Plataforma per Catalunya, et Enrique Ravello, responsable de Tierra y Pueblo, ainsi qu’Adriana Bolchini, qui fut une amie d’Oriana Falacci et qui mène une action déterminée contre l’islamisation en Italie.
Samedi 9 mai : c'est le grand jour...
Le rassemblement a lieu de bon matin dans la gare de Leverkusen, près de Cologne. Il s'agit d'éviter au maximum les incidents et le contact avec les gauchistes. De nouvelles délégations, dont celle du Vlaams Belang, menée par Filip Dewinter, nous rejoignent. Nous retrouvons aussi les jeunes militants alsaciens de la NDP qui viennent d'arriver de Strasbourg.
Un train encadré par une police massivement présente nous conduit au lieu de la manifestation. L’extrême gauche est là, débraillée et hurlante. Nous nous retrouvons sur la Barmerplatz. Un hélicoptère de la police nous survole. Les caméras de la police filment.
Plusieurs centaines de personnes sont présentes dès 10 h 00, alors que la manifestation ne débute qu’à 11 h 00. Mais le piège policier se referme. Des centaines de partisans de Pro-Köln sont bloqués dans la gare et dans les rues alentours par une police qui leur interdit d’accéder au site. Des cars venus de Saxe et d’autres régions allemandes sont bloqués. Plusieurs véhicules avec des militants venus de plusieurs régions françaises sont empêchés de nous rejoindre. Une vingtaine de Tchèques et quelques Flamands arriveront cependant à forcer le barrage. L’extrême-gauche hurle ses slogans de haine, encouragée il est vrai par l’affreux Schramma, maire CDU (de droite ??!) de Cologne, qui vient de déclarer : « Cologne n’est pas de droite (sic), Cologne n’est pas brune (sic), Cologne est ouverte et tolérante ». De plus, la police allemande (dont certains ont les cheveux longs et des piercings) ne reste pas inactive… Trois de nos militants alsaciens sont arrêtés pour avoir repoussé des perturbateurs que la police avait laissé pénétrer dans les rangs de notre manifestation. Ils seront relâchés six heures plus tard…
A 11 h 00 : la réunion commence. Markus Beisicht, Filip Dewinter, Josep Anglada, Adriana Bolchini, Annick Martin prennent la parole. Harald Vilimsky, secrétaire général du Fpöe, rencontre un franc succès quand il s’adresse à la police : « Je vous suggère, si vous êtes amenés à faire usage de vos canons à eau contre les gauchistes, d’y rajouter de l’eau de Cologne ». Robert Spieler, après avoir transmis aux participants le soutien et le salut amical de Carl Lang, déclare, faisant référence à Charles Martel, à Isabelle la Catholique et à ceux qui repoussèrent les Turcs à Vienne : « Nos Patries, notre Europe sont occupées. Nous avons le devoir de libérer nos peuples ". Il conclura par cette formule chère à la NDP et reprise avec enthousiasme par la foule : « Wir sind das Volk. Nous sommes le peuple ».
Nos amis allemands entonnent l’hymne national, avant le retour à Leverkusen.
Dimanche 10 mai :
Une énorme couverture de la manifestation par la presse. Des articles qui suintent la haine. La presse française, en comparaison de la presse allemande, est remarquable d’objectivité. C’est dire…
A 11 h 00, une dernière manifestation au cours de laquelle les orateurs européens prendront la parole est organisée à Bergheim. Aux cris de « Nazis raus » des extrémistes gauchistes et communistes, les partisans de Pro-Köln répliquent par « Stasi raus » ! Le système communiste de la RDA et son ex-police politique semblent en effet à bien des égards servir de modèle à une Allemagne qui démontre, jour après jour, qu’elle est sans doute le pays le moins démocratique d’Europe.
Merci aux 50 camarades français de la NDP et du MNR qui ont représenté dignement les forces nationales et identitaires de notre pays à ce rassemblement européen.
Honneur à Pro-Köln et aux valeureux résistants allemands !
Au cours de la conférence de presse de vendredi : Robert Spieler apporte le soutien de la NDP à l'initiative de Pro Köln. A sa gauche, Harald Vilimsky, secrétaire général du FPoe autrichien, et Markus Beisicht, Président de Pro Köln.
Au cours du rassemblement, Robert Spieler prend la parole. A droite : Filip Dewinter, porte-parole du Vlaams belang, député d'Anvers et initiateur de la campagne "Les Villes Contre l'Islamisation"...
La police allemande bloque les accès au rassemblement. Ainsi, des centaines de militants nationaux et identitaires ne pourront pas rejoindre la manifestation de Pro Köln.
Malgré tout, une foule nombreuse et attentive assista le 9 mai au rassemblement européen.
Photographies du rassemblement : cliquez ici
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A l’initiative de Pro-Köln et de son leader Markus Beisicht qui s’oppose à la construction de la plus grande mosquée d’Europe à proximité de la cathédrale, se tient samedi 9 mai une grande manifestation rassemblant les résistants européens qui diront non à l’islamisation de l’Europe.
Des dizaines de journalistes et de télévisions couvriront l’évènement. Une conférence de presse des dirigeants européens, à laquelle participeront pour la France Carl Lang (Parti de la France), Annick Martin (MNR) et Robert Spieler (Nouvelle Droite Populaire) aura lieu la veille.
Plusieurs manifestations auront déjà lieu dès vendredi 8 mai à proximité de Cologne :
- 10 h 00 à Leichlingen, sur le parking public à l’angle de Montanusstrasse et Im Brückerfeld.
- 13 h 00 à Leverkusen, zone piétonne Wiesdorf, angle Breidenbachstrasse.
- 16 h 00 à Dormagen, Kölnerstrasse, angle Paul-Wierich-Platz devant l’ancien Hôtel de Ville.
La manifestation principale aura lieu samedi 9 mai à 11 h 00 à Cologne sur la Barmerplatz, la place Roncalli où devait se tenir la réunion, à proximité de la cathédrale, ayant été interdite par les autorités. Une procédure est en cours, mais ses chances de succès sont limitées. J’invite cependant les participants à consulter ce blog vendredi soir ou à lire la presse locale samedi matin pour confirmation.
Je prendrai la parole aux côtés de Filip Dewinter (Vlaams Belang), Henry Nitzsche (député du parlement fédéral allemand) ainsi que de représentants autrichiens, italiens, norvégiens, suisses, espagnols, danois, tchèques et bien sûr de Carl Lang et Annick Martin. Deux représentants américains seront présents : Pamela Geller, journaliste très proche du leader populiste néerlandais Geert Wilders, et Robert Spencer, directeur de l’organisation « Djihadwatch ».
Pour ceux qui le souhaitent, un train « sécurisé » partira de la gare ICE de Siegburg/Bonn. RDV à 9 h 00 voie 1.
La libération de nos peuples passe par le rassemblement de toutes les forces de résistance européennes !
Délégué général de la
Nouvelle Droite Populaire

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UN ENTRETIEN ENTRE ROBERT SPIELER ET PIERRE VIAL : Robert Spieler : Tu as accepté ma proposition d’entrer à la direction de la Nouvelle Droite Populaire. Pourquoi cela ?
Pierre Vial : C’est très simple. Compte-tenu de la situation actuelle, l’engagement politique me paraît indispensable. La formule a beaucoup servi mais reste valable : « Si tu ne t’occupes pas de la politique, la politique s’occupe de toi ». J’anime déjà un centre d’analyse et de formation politiques qui s’appelle Europe-Identité et qui correspond à une formule très proche du centre Polaris qu’anime en Italie notre camarade Gabriele Adinolfi. Le travail de terrain qu’effectue la NDP me paraît tout à fait complémentaire. J’ajoute que cela s’inscrit dans la stratégie, qui est la mienne, de collaboration et de coordination avec le plus grand nombre possible d’organisations de la mouvance identitaire, sans esprit de chapelle, sans sectarisme, pour grouper le maximum de forces pour un objectif commun.
R.S. : Quel objectif ?
P.V. : Celui qui s’impose de façon évidente : la lutte de résistance et de reconquête face à l’immigration-invasion de populations qui considèrent l’Europe comme une terre de conquête – et déjà en partie conquise, grâce à la lâcheté de traîtres et collabos qui ont dit depuis longtemps à ces gens « vous êtes chez vous chez nous ». Face à cette invasion, toutes les bonnes volontés combattantes sont les bienvenues, partout en Europe car le combat est évidemment à l’échelle européenne. C’est l’impératif premier et absolu, qui conditionne tous les autres. Par exemple, comment combattre réellement le chômage si ceux qui ont voulu l’immigration – et qui en sont donc les principaux coupables – continuent à avoir à leur disposition une masse de main d’œuvre et donc de manœuvre qui permet de faire pression sur les emplois et les salaires.
R.S. : Que faire ?
P.V. : Oeuvrer pour ouvrir les yeux des Européens, pour qu’ils comprennent que nous sommes en guerre. Et leur dire qu’il faut se préparer mentalement et physiquement à des lendemains, sans doute proches, qui seront très difficiles à vivre. Je crois que cette prise de conscience est en marche. Merci la crise !
R.S. : Comment situer, par rapport à cela, ton action en tant que président de Terre et Peuple ?
P.V. : C’est très simple. Terre et Peuple réalise un travail d’information et de formation sur le terrain culturel. Il faut agir aussi sur le terrain politique. Nous devons marcher sur les deux jambes, culturelle et politique, car elles sont inséparables si l’on veut avoir une marche équilibrée comme l’a bien montré Gramsci (un auteur, entre parenthèses, que beaucoup citent sans l’avoir lu !).
R.S. : Les élections européennes sont proches. Qu’en penses-tu ?
P.V. : Qu’elles sont l’occasion de rappeler ce qu’est NOTRE Europe. C’est-à-dire l’exact contraire d’une Europe de Bruxelles qui est celle des technocrates et des banquiers. Notre Europe est l’Europe des peuples, l’Europe des identités enracinées. Une Europe de la puissance et donc de l’indépendance sur le plan politique, économique, militaire, culturel, au sein d’un monde multipolaire tenant en échec la volonté hégémonique, l’impérialisme tous azimuts des Etats-Unis d’Amérique, porteurs d’un projet de gouvernance mondiale et mondialiste dont les zélotes sont, en France et ailleurs, des gens comme Attali, Kouchner, Strauss-Kahn. Ces gens-là, sûrs d’eux, annoncent d’ailleurs tranquillement la couleur… Il suffit de lire les textes d’Attali et d’écouter ses déclarations.
R.S. : Que penses-tu de l’action de Carl Lang ?
P.V. : Il est sur la même ligne que nous. Donc, toute collaboration avec lui me paraît infiniment souhaitable. Ainsi qu’avec tous ceux qui partagent nos analyses et nos objectifs. En oubliant ces querelles de chefs qui sont, hélas, le péché mignon des Gaulois. Que ceux-ci s’en souviennent : quand ils sont unis, la force est en eux. Je sais que depuis longtemps, sur ce sujet comme sur bien d’autres, nous sommes d’accord toi et moi.

Avocat - 34 ans Une partie de sa famille est originaire de Corrèze Engagée très tôt chez les jeunes gaullistes de l’UJP (Union des Jeunes pour le Progrès) dont elle fût vice-présidente chargée des questions européennes et internationales En janvier 2003 elle co-signe une tribune dans le [...]