N’empêche, la Piquouse estime que les acteurs lucéens et mainvillois de la restructuration s’y prennent comme des manches. Pour financer un tel projet, il faut du FRIC ! Or, les caisses des deux communes de l’agglomération n’en disposent pas à la hauteur de l’ambition.
Plutôt que de faire saliver les gens, il aurait fallu mettre rapidement la pression sur le président Gorges afin d’obtenir la restitution de la dotation annuelle de 850.000 euros due par Chartres Métropole dans le cadre légal du transfert de charges de l’agglo vers le syndidat interco. On connaît le bonhomme : Gorges fait traîner le dossier, n’a même pas encore programmé la date de la réunion de la commission (CLETC) qui doit fixer le montant du magot transférable. Au moins dix mois ont été perdus d’ores et déjà…
Et JJ Chatel qui déclare à l’Echo qu’il fait confiance au cumulard de Chartres pour mettre fin à l’inertie…
En vérité, il va s’écouler encore plusieurs mois avant que l’argent atterrisse effectivement dans les caisses du syndicat interco des Vauroux. Si les travaux commencent en 2009, on aura de la chance…
Par ailleurs, les deux communes avaient l’opportunité de prouver qu’avec un projet raisonnable, on peut produire un résultat économique remarquable aux antipodes du "machin" actuellement construit de l’autre côté de l’agglo, à Chartres : le fameux complexe piscine-patinoire qui se révélera un gouffre phénoménal. Par exemple, quelle idée saugrenue de vouloir construire un spa aux Vauroux !!!…







Soutenez la Piquouse de rappel en insérant 










.jpg)




