Archive pour la catégorie ‘Lucé’

Lucé : l’interview de Frédéric Teboul à lire dans l’Aiguillon 96

mercredi 14 octobre 2009 à 06:17

Dans l’Aiguillon n°96 à paraître cette semaine, une interview de Frédéric Teboul, ex-tête d’une liste divers gauche à l’élection municipale de Lucé en mars 2008. Six questions, six réponses à lire dans le journal (im)pertinent d’informations de l’agglomération chartraine.

1. Frédéric Teboul, vous vous êtes présenté deux fois à des élections récentes : en 2006, pour la cantonale partielle à cause de la destitution de Jacques Morland, et en 2008, comme tête d’une liste “divers gauche” à Lucé. Au lendemain de la municipale, vous avez décidé de ne pas siéger au conseil municipal. Avec le recul, pensez-vous avoir pris la bonne décision ?

2. Quelle est votre analyse de la situation économique et sociale lucéenne ?

3. Reprenez-vous à votre compte les qualificatifs d’incompétence et d’immobilisme de gestion attribués par certains à l’actuelle majorité radicale et socialiste ? Pouvez-vous donner des exemples ?

4.Si vous étiez maire de Lucé, quelles seraient vos priorités ? Et avec quels moyens ?

5. Pensez-vous que la piscine des Vauroux rouvrira un jour ?

6. Qu’avez-vous envie de dire au maire de Lucé qui se désintéresse complètement de la gestion de la communauté d’agglomération ?

Xavier Roux (PS) : “…Nous avons déjà la déchetterie et les gens du voyage…”

mardi 13 octobre 2009 à 06:23

Hier lundi soir, ouverture au cinéma “Les enfants du Paradis” à Chartres du débat public sur la transformation de la RN 154 en autoroute payante, avec l’absence remarquée des sept parlementaires UMP et consorts du département tous favorables à la solution de délégation du service public à une société privée. Quel affront fait à Alain Ohrel, président de la commission du débat public !

La bourde (insupportable, vile et minable) de la soirée est à mettre au discrédit de Xavier Roux, adjoint PS au maire de Lucé et conseiller général du canton du même nom, qui a osé dire son opposition à la solution (présentée par les “anti-autoroute”) d’aménagement de la rocade ouest de l’agglomération chartraine comme alternative au projet destructeur de viaduc à St-Prest en arguant qu’à Lucé ils avaient “déjà la déchetterie et …les gens du voyage”… Si vous aviez entendu la bronca…

Jaurès est bien mort. Et que Roux, indigne socialiste, soit maudit jusqu’à la 18ème génération !

Girouette lucéenne

jeudi 17 septembre 2009 à 05:59

La Piquouse a grand plaisir à reproduire l’intervention de Willy Plouzeau, conseiller municipal d’opposition divers gauche, lors du conseil municipal de Lucé du 14 septembre 2009 au sujet de la suppression du poste de DGS et de la création d’un emploi de collaborateur de cabinet du maire.

“Monsieur le Maire,

« C’est de mémoire de Lucéen, la première fois que vous envisagez une dépense publique au profit d’un homme et d’une charge (la vôtre en l’occurrence). A quoi cela va servir pour les Lucéens ? Franchement, quand on prône la réduction des dépenses publiques, des économies et moins d’impôts ! C’est vraiment pour moi inacceptable ! C’est une dépense, inutile et complètement déplacée dans les temps actuels »

Voila en quels termes, Monsieur Latimier, votre chef de groupe, intervenait en conseil municipal, le 12 décembre 2002, lorsque le maire de l’époque proposait la création d’un tel poste.

Aujourd’hui, élus d’une liste d’Union Démocratique, nous reprenons ces arguments à notre compte et regrettons votre changement de position, véritable désaveu de ce que vous défendiez à l’époque.
Il est à craindre également que cette délibération ne fasse l’objet de recours, d’abord en ce qui concerne les missions confiées à ce collaborateur « élaborer et préparer les décisions de l’autorité territoriale » qui empiètent sur les attributions du Directeur Général.

En effet, il résulte tant des termes des différents décrets relatifs aux cadres d’emplois que d’une jurisprudence constante du juge administratif que l’ensemble du personnel communal doit être placé sous l’autorité du Directeur Général (il n’y en aura plus ! alors comment ce Directeur de cabinet pourra-t-il élaborer et préparer les décisions sans les services ?)

Il résulte également de ce cadre normatif, complété et éclairé par la juridiction administrative, que les fonctions normalement dévolues au DG ne peuvent normalement pas lui être confisquées au profit d’un autre agent échappant à son autorité (CE. 20/03/1996). Cette décision, annulant La délibération créant l’emploi de chargé de mission auprès du maire est intéressante par la similitude avec la situation présente, car dans ses conclusions, le Commissaire du Gouvernement précisait : « A la date de la délibération litigieuse, l’emploi de Directeur Général était vacant à la suite du départ de son titulaire, et tout porte à croire que ce chargé de mission était recruté pour exercer une partie des attributions du Directeur Général. Le chargé de mission venait donc empiéter sur les compétences dévolues au Directeur Général »

En cas d’un éventuel recours, Il serait d’autant plus facile d’argumenter puisque concomitamment au recrutement d’un Directeur de cabinet, vous supprimez l’emploi de DG.

De même, un emploi de cabinet, emploi politique, ne peut être utilisé pour occuper des emplois normalement accessibles par concours (CAA. Paris du 10 juillet 2002).

Enfin, pouvez-vous nous dire quel sera le grade administratif de référence sur lequel seront calculées la rémunération, comme les indemnités maximales susceptibles d’être versées à la personne recrutée ?

Willy Plouzeau