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mardi 01 décembre 2009 à 10:39Les auteurs de l’ouvrage en préparation cherchent à identifier les acteurs et témoins de ces scènes dramatiques.
Les auteurs de l’ouvrage en préparation cherchent à identifier les acteurs et témoins de ces scènes dramatiques.
Déclaration écrite déposée (novembre 2009, ndlr) conformément à l’article 123 du règlement sur la liberté d’exposition dans les lieux publics de symboles religieux représentatifs de la culture et de l’identité d’un peuple.
Par les députés européens Sergio Silvestris, Mario Mauro, David Maria Sassoli, Gianni Pittella, Magdi Cristiano Allam.
"Le Parlement européen,
– vu l’article 123 de son règlement,
A. considérant que l’exposition du crucifix ou d’autres symboles religieux dans les établissements scolaires, les tribunaux, les bureaux officiels, les établissements institutionnels ou les mairies représente une coutume et une tradition propres à de nombreux pays européens,
B. considérant que l’exposition dans des lieux publics du symbole de la religion chrétienne ou de signes qui se réclament d’autres religions ne prétend pas constituer une entrave au libre choix religieux qui appartient à chacun, encore moins une référence de caractère cultuel ou catéchétique,
C. considérant que, à ce propos, une décision récente de la Cour européenne des droits de l’homme de Strasbourg a défini la présence du crucifix dans les établissements scolaires italiens comme "une violation du droit des parents d’éduquer les enfants selon leurs convictions" et que ceci est apparu en contradiction avec l’identité culturelle italienne, fortement influencée par les racines chrétiennes qui constituent un des fondements de l’histoire et de la tradition des peuples,
1. demande que soit reconnu le plein droit de tous les États membres d’exposer également des symboles religieux dans les lieux publics ou les établissements institutionnels, là où ces symboles sont représentatifs de la tradition et de l’identité de tout le pays et sont par conséquent des éléments fédérateurs de l’ensemble de la communauté nationale, respectueux de l’orientation religieuse de chacun;
2. charge son Président de transmettre la présente déclaration, accompagnée du nom des signataires, au Conseil, à la Commission et aux parlements des États membres."
Lancelot, un adolescent, taille la route. Il voyage pour tenter de faire le deuil de la récente disparition de sa mère. Un vieil homme est sur sa route. Il cherche, lui, des nouvelles de son père. Les deux vont faire un bout de vie ensemble, une sorte d’initiation à l’envers. Chacun va donner beaucoup à l’autre.
Deux autres personnages surgissent dans ce roman, un ado, bourré de mal de vivre, orphelin tout frais lui aussi, et un enfant privé brusquement de son papa. Tout ce petit monde sans maman, sans papa, sans papa et maman, va essayer de se reconstruire. Un voyage souvenir pour le vieux, une randonnée sur les chemins de Saint Jacques de Compostelle pour les trois garçons, vont tous les remettre en selle.
Dans un style dépouillé avec souvent des mots crus, de l’impudeur, l’auteur nous fait suivre à la trace les peurs, les désirs, les angoisses, mais aussi les joies, de ce petit peuple en herbe. Il n’y a aucune morale dans ce roman, mais une petite musique qui serine que l’espoir est loin, tout au bout du chemin, et qu’il faut donc souffrir un peu - beaucoup - pour y accéder.
Âgé de 56 ans, Bertrand Arbogast est journaliste au quotidien l’Écho Républicain, à Chartres, en Eure-et-Loir. Il a collaboré dans sa jeunesse à plusieurs titres de presse comme l’Action Républicaine, la République du Centre, Ouest-France… Dans une autre vie, il a tenu quelques années un cinéma art et essai dans le Perche. Il a participé au lancement tout récent et au développement de Biographie Magazine et poursuit sa collaboration avec ce nouveau magazine. Il a écrit deux autres livres, des nouvelles, des pièces de théâtre, mais n’avait encore jamais été publié.