"Le premier tour de la présidentielle approche, et près de la moitié du corps électoral réserve encore son choix, disent les instituts de sondages. Les citoyens réfléchissent et comparent… C’est un bon signe de la maturation politique en laquelle François Bayrou n’a cessé de croire, depuis la catastrophe du 21 avril 2002 et ses déplorables conséquences. Redisons-le, voter François Bayrou, c’est :
1. Opter pour un homme que sa dimension humaine et culturelle met, à mon avis, en tête des présidentiables. Sa pondération, son calme, son réalisme et sa générosité feront de lui le Président crédible dont nous avons besoin : ouvert, lucide, efficace. Lui seul peut présenter au monde un visage de la France qui n’inquiète ni par l’instabilité, ni par le ridicule. C’est aussi désigner pour la plus haute fonction le seul candidat libre de toute compromission idéologique, de tout cousinage occulte avec ces extrêmes, droite et gauche, de l’échiquier politique, dont la démagogie et la violence notoires exercent sur quelques-uns une triste séduction, et sur beaucoup trop un profond dégoût des affaires publiques.
2. Choisir un programme de conciliation économique et sociale qui donne ses meilleures chances à une adaptation humaine de la France aux impératifs de la mondialisation.
3. Ouvrir la mise en œuvre des chantiers de l’avenir aux meilleures compétences, sans a priori ni préjugés, dès l’instant où elles se situeront dans le cercle de la raison, du courage et de l’honnêteté.
4. Parier sur un changement des comportements, tant en politique qu’en civisme et en civilité. François Bayrou est le seul à n’avoir jamais perdu ses nerfs dans le débat, et à n’avoir pas rabaissé l’échange politique à un niveau indigne des véritables enjeux sur lesquels il nous faut maintenant nous prononcer sereinement. Il sera le premier signe du renouveau nécessaire de notre classe politique, laquelle manque singulièrement d’élégance morale et verbale, ces temps-ci.
5. Donner sa chance à un renouvellement des élus. En particulier, à la réévaluation et à la remise en question sévères des multiples petits potentats locaux qui (nous le savons bien, à Chartres) ont effrontément profité du vide créé par la désaffection des Français pour la vie politique, disqualifiée et déconsidérée par des comportements de prédateurs".
Eric Chevée, candidat UDF à la prochaine législative dans la 1ère circonscription d’Eure-et-Loir.







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