Gérald Massé dédicacera son huitième ouvrage aujourd’hui à la librairie Rigal de 9h30 à 12h45, puis à la librairie Legué de 15 à 18 heures.
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La Piquouse de rappel est un blog de résistance contre les abus de pouvoir commis par les potentats, surtout locaux. Il doit servir à relayer votre expression et vos coups de gueule, en toute intelligence.
Espace d'impertinence, la Piquouse de rappel a également vocation à devenir un espace de propositions alternatives à la pensée politique unique. Les échéances électorales approchent. Alors, osez !
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Gérald Massé dédicacera son huitième ouvrage aujourd’hui à la librairie Rigal de 9h30 à 12h45, puis à la librairie Legué de 15 à 18 heures.
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Abonnez-vous pour être averti des dernières publications sur votre adresse électroniqueJe ne l’ai pas encore lu mais je peux confirmer que Gérarld Massé est un journaliste aussi brillant que discret. Comme on dit dans le milieu, c’est une plume. J’ai lu plusieurs de ses livres: ils sont d’une finesse et d’une justesse remarquables. Je vais me faire le plaisir de le lire et d’en faire une chronique. Il y a le même titre en Indre-et-Loir. C’est décidémment à la mode, les affaires criminelles et les erreurs judiciciares…
Il y a des plumes dans lesquelles on vole… Le brillant journaliste Gérald Massé est d’une discrétion maladive qui confine à la timidité : la preuve, il n’a pas osé demander à un de ses collègues de l’écho républicain Dreux l’orthographe de son nom, patronyme donc mal orthographié dans les remerciements du bouquin en question. Ce doit être de la faute de l’éditeur…
A Oleg Gronnaz
Si vous n’avez trouvé que cela à écrire…
Je ne vois aucun intérêt dans vos propos. J’aurais préféré une critique du livre, même mauvaise, car cela est constructif. C’est comme cela qu’on avance. Beaucoup plus qu’avec votre ironie malvaillante qui ne vous grandit pas.
Et moi, je ne cache pas derrière un pseudo
Gérald Massé
Eh bien, moi je l’ai lu, ce livre. Il m’a valu quelques frissons d’horreur mais il m’a plu. Documenté, bien écrit, sobre, sans commentaires moralisateurs. Je n’aurais jamais cru qu’il se tramait tant de drames terribles dans notre Beauce assise sur ses sacs de blé !
Bravo Gérald, à quand le prochain ?
Monsieur Massé, pendant que je vous tiens : vraiment chouette votre bouquin mais un peu trop court à mon goût sur l’affaire de Monsieur Paul, cet escroc qui a flouzé la bourgeoisie chartraine dans les années 1980. Comme j’aimerais en savoir plus sur les pigeons ! Je vous suggère une enquête plus approfondie. Mais attention à vous : vous risquez de finir dans le béton…
M.Massé, laissez glouglouter les égouts de la bêtise, ce n’est là que la jalousie qui fait parler Oleg.
Je vous félicite encore pour votre livre, que j’ai eu le plaisir de découvrir avant tout le monde et si le contenu (style et choix des histoires) est brillant, la présentation du livre ne l’est pas moins !
Bon courage pour vos dédicaces et à bientôt !
Cher Monsieur,
Bien que vous m’apparaissiez naturellement fâché avec les états civils, je ne vous permets pas de vous moquer du mien !
Mon nom me vient de mes parents savoyards - j’entends déjà l’écho du fond de la vallée émettre quelques pseudo scientifiques sous-entendus sur le crétinisme des Alpes… On ne prononce pas le Z de la fin de Gronnaz tout comme nul ne prononce le T final de grenat, ce silicate double de divers métaux, qui se rencontre dans les roches métamorphiques et dont plusieurs variétés sont des pierres fines… mais cessons-là ce pillage éhonté du dictionnaire (je m’en voudrais de signer un papier pompé dans une quelconque parution, un dossier de presse, sur un site Internet, etc.). C’est en tout cas l’explication que je tentais de donner, pendant toute ma scolarité, à de goguenards élèves qui scandaient mon nom avec une hilarité non dissimulée : j’ai eu une enfance et une adolescence bien difficiles…
D’autant plus qu’Oleg n’est pas un prénom facile à porter - « Charlie Oleg ! Charlie Oleg ! », entends-je encore scander les mêmes camarades de récréation. Mais que voulez-vous, on ne choisit pas son état civil tout comme nous sont imposés dès notre naissance nos parents. Justement, ma mère adorait (allez savoir pourquoi) le footballeur alors soviétique et aujourd’hui sélectionneur de l’équipe nationale d’Ukraine, Oleg Blokhine. Quelle ne fut d’ailleurs pas sa joie de le revoir, l’été dernier, s’agiter sur le banc de touche de cette formation qui a atteint les quarts de finale de la Coupe de monde. Un bonheur à la hauteur de mon désappointement, mirant pour la première fois le faciès de l’homme à qui je dois ce prénom qui sera inscrit sur ma pierre tombale.
Bref. Cette identité que je n’ai pas choisie, je me dois de la défendre. Mais que ces sempiternelles justifications m’épuisent !
Merci Oleg
C’est fois, vous m’avez fait rire !
Gérald Massé
