Les sportifs ne sont pas les seuls à transpirer
Dans l’Echo républicain de ce week-end, Frédéric Levent signe un article sur la suite du dernier conseil municipal de Lucé intitulé «La boxe et le football font transpirer les élus…». Voilà une aimable façon de sous-entendre que ces deux sports (auquel il faudrait ajouter la pétanque) font carrément suer les pauvres contribuables lucéens que nous sommes.
Depuis des lustres, d’inutiles et croissantes subventions ont été distribuées sans aucun contrôle (ce qui a motivé l’ADICCA pour faire un recours devant le tribunal administratif d’Orléans, voir le billet de la Piquouse du 29 novembre), et avec des résultats fort médiocres au nom de l’image municipale. Pour des queues de cerise. Sauf, bien sûr, pour placer des amis…
Combien de dérives ont été couvertes au nom du sport et de la publicité positive censée apporter à la troisième ville du département ? C’est la vitrine, disent les plus optimistes. Dommage, le magasin est aussi vide qu’une supérette en Tchétchénie.
L’adjoint aux sports lucéens, Alain Poyer, ancien dirigeant du Football Club de Lucé Ouest, ancien commercial de l’imprimeur Jacques Morland, fait le dos rond : avec un tel mentor, il n’a jamais été formé à l’économie. Alors, encore une fois, il a fallu que les autres conseillers municipaux prennent le taureau par les cornes en instituant une commission de surveillance sportive. On espère simplement qu’elle ne sera pas pilotée par Olivier Laurans, adjoint à la sécurité, depuis la salle de vidéosurveillance au nouveau poste de police municipal…
Gilbert Tharel
5 décembre 2006 à 22:09
A propos de sportif, avez-vous remarqué la rentrée de Jacques Morland, par la petite porte, comme président du club de pétanque de Lucé ? (La Rep la semaine passée)
5 décembre 2006 à 22:58
J’ai les boules !
5 décembre 2006 à 23:18
C’est à l’image de Chirac qui a réussi à recaser son pote De Saint Cernin à la présidence du club de foot de Rennes