Putain, 10 ans ! Et le centième en prime…
En prime, l’Aiguillon sortira son centième numéro-souvenir : 28 pages en couleur pour 4 euros seulement. Afin de ne pas mourir idiot… Et la liste des absents sera publiée dans le 101ème…
Les collectifs distingués :
- CGT Philips avec Manu Georget
- Solidarité avec les camps palestiniens de Bethléem avec Michèle Vallcanéras et Monique Vincent
- Jouons Collectif A154 ! avec Didier Berthuy et Ghislaine Dané-Jouault
- Eau Secours 28 ! avec Bertrand Pouchin
- Comité de défense des Moulins Neufs à Jouy avec Serge de Filipis
- Epargnez-nous ! avec Soline Girard
- Le Studio des Epars avec Jacques Kraemer
- Les Faucheurs volontaires avec Jean-Marie Loury et Patrice Alliot
- Collectif 28 de soutien aux Sans-Papiers, avec Janine Orssaud et Emmanuelle Pechenart
8 février 2010 à 18:28
Le journaliste François Ruffin sera là pour nous soutenir, il est le rédac-chef du Fakir, ce canard d’Amiens qui est fâché avec tous le monde ou presque…F. Ruffin est aussi l’auteur de “Les petits soldats de l’information” et “La guerre des classes”, il participe régulièrement à “Là bas s’i j’y suis” et au Monde Diplo.
9 février 2010 à 12:13
Bonjour,
à propos des “résistants euréliens… qu’en est-il du général Marceau ? Moi qui suis né en Vendée, il y a peu je faisais visiter Chartres à un ami de Vendée, fervent défenseur de la mémoire… et il a sérieusement grimacé devant le général Marceau. Mais pourquoi donc ?
Juste pour être polémique,
Christophe Prat
9 février 2010 à 13:50
@ Christophe Prat
Sacré Cricri !!!!!…juste un peu eureliens ? bonne continuation
9 février 2010 à 14:13
A Christophe Prat : Parce que Marceau a très sérieusement ravagé la Vendée contre-révolutionnaire menée par des curés réfractaires et des nobliaux autoritaires. Cette Vendée a survécu, au moins, jusqu’en 1832, et il a fallu Napoléon puis Thiers pour en finir avec révolte rance. Juste pour être précis.
9 février 2010 à 17:20
Oh oh… je sens que pourrait bien se développer sur ce blog une de ces admirables querelles où les historiens se lancent à la gueule des bouts de cadavres puisés dans les charniers de la guerre civile, afin de prouver les mérites de causes refroidies…
9 février 2010 à 23:17
Oui Mandarine… en évitant bien soigneusement de parler du putride débat sur une identité parait-il nationale… il est de lourds silences
10 février 2010 à 8:29
Moi, je m’amuse des polémiques de C. Prat. C’est tout. Je n’en ferai pas un fromage. Pas la peine de sortir les violons.