“Eau Secours 28 !” a rencontré Marc Guerrini
L’élu de la Beauce productiviste a fait part de sa préoccupation et a exprimé sa volonté de s’investir en priorité pour préserver la santé publique.
Dans sa croisade contre les pollueurs, Marc Guerrini pourra s’appuyer sur le récent arrêt du Conseil d’Etat du 2 décembre 2009 "Commune de Rachecourt-sur-Marne", qui dit que "la teneur élevée en nitrates de l’eau d’une commune constitue un péril imminent qui justifie la mise en oeuvre des pouvoirs de police du maire à défaut d’une intervention efficace du Préfet".
Dans ce dossier, les services de l’Etat s’étaient bornés à interdire aux femmes enceintes et aux nourrissons la consommation de l’eau potable de la commune. Le Conseil d’Etat explique que cette mesure était insuffisante car les habitants de la commune, autres que les femmes enceintes et les nourrissons, étaient exposés à un risque sanitaire avéré.
Pour les nitrates, la valeur limite de 50 mg par litre pour les eaux destinées à l’alimentation humaine est fixée notamment par la directive du 15 juillet 1980 relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine. Cependant, l’avis du Conseil supérieur d’hygiène publique de France du 7 juillet 1998 révèle au delà de cette valeur, "l’apparition possible d’effets défavorables à la santé".
En conséquence, "Eau Secours 28 !" veut inciter les maires, comme dans cette affaire, à prendre des arrêtés interdisant l’exploitation de parcelles agricoles dans le périmètre d’un point d’eau approvisionnant leur commune.
Il est grand temps d’agir, d’autant que les nitrates sont seulement la partie émergée de l’iceberg. A suivre…
5 février 2010 à 12:31
Et alors ? c’est quoi la suite ?
5 février 2010 à 18:13
http://www.espace-sciences.org/jsp/fiche_actualite.jsp?STNAV=&RUBNAV=&CODE=1259914560306&LANGUE=0&RH=ACCUEIL
Conférence intéressante à l’espace des sciences de Rennes.
Traitant de la qualité de l’eau en bretagne.
Notamment des pesticides (round up par exemple).
5 février 2010 à 18:14
… et des nitrates.
5 février 2010 à 20:50
A JIPé,
Guerini , et les autres présidents de COMCOM , réalisent à grand frais des interconnexion eau potable avec l’argent des usagers, juste pour faire bonne figure auprès des électeurs et surtout pour éviter la grosse “cartouche”que le conseil européen va bientôt coller à la France.
L’interconnexion est juste un scandale , c’est le mercurochrome sur la jambe de bois.
Comme pour les algues vertes , beaucoup d’argent pour nettoyer et une petite incitation pour que les éleveurs de porc changent leurs méthodes.
Ma
5 février 2010 à 21:25
merci et Guerrini s’est engagé à etre ….plus performants ?
6 février 2010 à 9:15
A JIPE
Ca va être très compliqué pour lui , car en plus des céréaliers sur ses terres, il a des producteurs de pommes de terre industrielles ( ultra polluant !, c’est l’agence de l’eau qui me l’a confirmé, et ils savent exactement à quelle date le pic de pollution va apparaitre ).
C’est idéal pour réaliser les prélèvements “conformes”.
Pour info, la DDASS sous traite ses prélèvements à des entreprises privées et ont surtout pour mission de s’arranger pour que les analyses soient “conformes aux normes en vigueur”
Le piège va se refermer
6 février 2010 à 12:46
Le soucis (du moins c’est ce que j’ai compris dans la conf), c’est qu’il faut à la terre un certain temps pour quelle élimine ses substances.
Hors ce cycle est trop long, du coup on rajoute une couche avant sa disparition.
Il y a donc accumulation (bien visible sur les graphes présentés).
8 février 2010 à 22:01
si le debit de l’eau est egal au debit de paroles et de de promesses de GUERRINI alors on est sauv’
9 février 2010 à 19:34
Qu’il est beau le débit de l’eau !
qu’il est laid le débit de lait !
Voves la galère .
18 février 2010 à 14:46
au sujet des nitrates, il serai interressant de répertorier auprés du corps médical le nombre de personne décéder où malade à cause des nitrates. Car j’ai bien peur que beaucoup d’argent public soit gaspillé dans des investissements sans fondement ( usine de dénitrification, nouveaux puits de captage encore plus profond etc…).
Nos grands parent buvaient l’eau du puits de la ferme, qui n’était pas loin du tas de fumier, malgré cela ils atteignaient les 90 ans….