S’il ne doit en rester que deux, ce sera toi et moi

MPM est le nom de blogueur de l’auteur de la Piquouse. Il vient de recevoir le message ci-dessous :
“MPM, je suis fière de toi. Tu as eu le courage de dévoiler les messages odieux qui t’étaient destinés, à toi et à ta famille. Tu as pris le risque de la voir salie une seconde fois.

MPM, je sais que tu n’as jamais considéré tes adversaires politiques comme des ennemis : ta conception de la chose publique contient une part d’humanisme qui t’interdit ce type de sentiment. Tu as toujours respecté tes détracteurs, car tu situes les débats sur le terrain des idées. C’est pourquoi tu passes parfois pour un homme naïf : moi, je sais que tu défends avant tout un idéal d’Homme libre, dans une société respectueuse de chacun.

Par bonheur, tu n’es pas seul à avoir saisi les autorités pour te défendre. Toutefois, j’ai deux craintes : d’abord que les nombreuses personnes qui t’ont confié au fil de ces derniers mois avoir été dénigrées, insultées voire menacées ne se contentent envers toi que d’une admiration stérile du genre « bravo, c’est bien ce que tu fais ! Continue ! Moi, j’aimerais bien faire pareil mais je ne peux pas parce que … » et là, s’enchaîne une litanie d’arguments souvent spécieux.

Ensuite, j’aimerais me rassurer sur la nature humaine et entendre de la bouche de l’entourage de l’auteur de ces messages, qu’il ne cautionne pas de tels procédés, même s’il combat tes idées et tes idéaux.

Allez MPM, tiens bon, tu n’es pas seul ! Et s’il ne doit en rester que deux, ce sera toi et moi”.

3 commentaires pour “S’il ne doit en rester que deux, ce sera toi et moi”

  1. Bennix dit :

    Bien sûr qu’il n’est pas seul, on est avec toi MPM.
    Même si moi je n’ai rien reçu (on ne me connaît pas… ;-) ), j’apporte à MPM le soutien d’un irréductible Barjougaulois…
    Donc ça fait trois…

  2. Renard2a dit :

    Je fais le troisième, sans problème. J’en connais au moins deux autres qui s’engageront à fond, toujours prêts, parce que nous avons beaucoup combattu aux côtés de Gérard et que nous portons les mêmes valeurs d’humanisme et d’honnêteté intellectuelle. Traduisez par naïveté, c’est en effet le cas. Sinon, ça ne sert à rien de s’engager si on a peur des coups. Sinon, ça ne sert à rien de croise en la chose publique, en la République. Sinon, il y a trois mots vides de sens: Liverté, Egalité, Fraternité. Nous y croyons encore, même si faut vraiment s’accrocher pour y croire…
    Gilbert Tharel de Porto-Vecchio

  3. Andy Sipowicz dit :

    Il a même le soutien de la police de New York !

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