Remember Mellick et Balkany…
La mauvaise série B luisantaise touche presque à sa fin. Ce jeudi 17 décembre, les 87 colistiers des trois listes présentées lors du second tour de la municipale de mars 2008 ont tous officiellement présenté leur démission au préfet d’Eure-et-Loir, et Wilson Valor, le capitaine du Titanic local, a été le dernier à apposer son paraphe.
Dès demain, le préfet mettra en place une délégation spéciale chargée de gérer les affaires courantes de la commune jusqu’aux prochaines élections, qui devront avoir lieu dans un délai de deux mois, mais qui pourraient finalement se dérouler fin janvier 2010.
La Piquouse met en garde les citoyens de l’agglo chartraine tentés de se réjouir par avance à l’idée que Wilson Valor (qui sera malgré tout candidat à sa succession) pourrait être battu à plate couture par ses oppositions de centre-droit et de gauche.
Souvenez-vous des précédents de Jacques Mellick à Béthune et de Patrick Balkany à Levallois-Perret, eux aussi condamnés par la justice, mais cependant réélus triomphalement par des électeurs aveugles et sourds.
D’autant que Wilson Valor pourra compter sur la machine de guerre électorale du député-maire UMP de Chartres Jean-Pierre Gorges qui sait pertinemment que la défaite de Valor entraînerait la sienne à la Communauté d’agglomération.
Sachez-le : Gorges devenu minoritaire à Chartres Métropole perdrait le contrôle du financement de ses grands projets délirants. Et alors, très dure serait sa chute…
18 décembre 2009 à 13:15
Donc que la gauche soit UNIE pour une fois
18 décembre 2009 à 19:21
Ne pas se réjouir trop vite, en effet ! On a vu par le passé comment Gorges s’y prend pour barrer la route à tout ce/ceux/celles qui peuvent le mettre en péril… Il est prêt à TOUT pour garder ses multiples mandats, quoi qu’il en coûte.
Seule une alliance des forces pourrait faire basculer la donne : mais attention à ne pas effrayer les électeurs luisantais, qui viendront peut-être voter fin janvier, mais peut-être pas en grand nombre.
La “victimisation” de M. Valor pourrait bien aussi jouer un rôle néfaste : “not’ pauv’ maire”, diront les électeurs les plus âgés, plus enclins à voter, mais aussi à se laisser influencer…