Laanaya, la bio


Karim Laanaya sera l’une des trois têtes euréliennes de la liste Europe Ecologie pour le renouvellement du Conseil régional du Centre en mars 2010.


Fils d’ouvrier marocain et de mère au foyer, Karim Laanaya est né le 8 mai 1972 au Mans (Sarthe). Mais c’est à Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir) qu’il grandit, dans le quartier populaire des Gauchetières, et où il effectue sa scolarité jusqu’en classe de Terminale A3 (français - philo - arts plastiques).

 

Dès l’âge de 11 ans, il est animateur bénévole au sein de la radio locale associative, Radio Bouchon (autrement appelée la « radio des profs »), où les chansons de Gérard Manset, Yves Simon ou Francis Lalanne (dans ses grandes heures !) étaient quasiment diffusées en boucle ! Dans ces années 80 marquées par l’ascension du Front National, singulièrement en Eure-et-Loir, il se rapproche de SOS-Racisme, d’une part, et milite comme jeune sympathisant socialiste, d’autre part.

 

Au début des années 90, le lycéen Karim devient correspondant de presse dans différents journaux locaux et disc-jockey aux Diables Verts, discothèque de la région nogentaise. C’est le début de la vie active. Durant cette période, il est en même temps comédien amateur au sein de la Compagnie du Théâtre Buissonnier, basée à Nogent-le-Rotrou. Egalement, il manifeste son opposition à la première Guerre du Golfe et à l’envoi des troupes françaises dans le désert arabique.

 

Au milieu des années 90, Karim Laanaya effectue plusieurs déménagements entre Nogent-le-Rotrou et Bourges (Cher) pour des raisons professionnelles. A Bourges, il rejoint ses employeurs (créateurs des anciens cafés-restaurants Les Diables Rouges à Chartres, Vierzon et Bourges).

 

Fin 1999, après le naufrage de L’Erika et les tempêtes qui ravagent la France, il décide d’adhérer aux Verts.

 

En septembre 2000, il participe à l’occupation de la cathédrale de Bourges pendant une semaine. Cette manifestation est organisée par les gérants, clients et sympathisants d’un bar gay qui s’opposent à une fermeture administrative arbitraire de l’établissement. L’affaire fera grand bruit dans toute la France. Devenu secrétaire des Verts dans le département du Cher, il milite également contre les guerres en Afghanistan et en Irak.

 

Lors des municipales de 2001, il est candidat Vert sur la liste de rassemblement de la gauche, à Bourges, conduite par Jean-Claude Sandrier (PCF). La liste perd l’élection. Pour la Présidentielle de 2002, Karim Laanaya soutient la campagne de Noël Mamère, dont il se sent proche.

 

En mars 2004, il est élu conseiller régional du Centre, puis devient président du groupe des élu-e-s Vert-e-s au sein de l’institution régionale. En juin 2007, de retour dans son département d’origine, Karim Laanaya est le candidat des Verts à l’élection législative dans la 3ème circonscription d’Eure-et-Loir (Nogent-le-Rotrou).


En mars 2008, il est élu conseiller municipal à Nogent-le-Rotrou, sur la liste Ensemble pour Nogent, conduite par François Huwart (PRG).

 

En mai 2008, il est l’un des rares élus à dénoncer les propos qu’il qualifie d’« anti-jeunes » de Gérard Hamel (UMP), député-maire de Dreux, lors d’un teknival organisé dans l’ancienne base aérienne de Crucey-Villages et qui rassemble plusieurs dizaines de milliers de personnes.


En juin 2009, il figure sur la liste Europe Ecologie conduite par Jean-Paul Besset, ancien rédacteur en chef au quotidien Le Monde, et bras droit de Nicolas Hulot.

2 commentaires pour “Laanaya, la bio”

  1. Sylvester dit :

    Belle biographie, mais qu’a fait concrètement M. Laanaya depuis qu’il est engagé en politique ?

    Et en particulier qu’a-t-il fait en faveur de l’environnement et du développement durable ?

    Au conseil régional, à l’origine de quelle mesure est-il ?

    Quelles actions concrètes a-t-il par exemple menées pour accélérer l’aboutissement de la liaison ferroviaire Chartres-Orléans ?

    Comment s’est-il investi pour promouvoir des solutions permettant d’améliorer/préserver la qualité de l’eau, en particulier dans le sud du département ?

    Quel rôle a-t-il joué dans l’adoption du plan énergies de la région, et quel bilan en fait-il ?

    A quel moment s’est-il mobilisé pour préserver les zones naturelles sensibles de département, et mieux les valoriser comme celle de Mézières-Ecluzelles par exemple ?

    A-t-il soutenu le développement des parcs d’éoliennes ?

    Est-il favorable au développement de parcs photovoltaïques ?

    Sur quelle base programmatique a-t-il fondé son ralliement à Huwart aux dernières municipales ?

  2. MPM dit :

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/12/09/l-economie-sociale-et-solidaire-une-quete-de-sens_1278358_3234.html

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