La parole à l’ancienne présidente du CNV

«Beaucoup de personnes se sont exprimées sur ce blog au sujet de la piscine des Vauroux et de son club sportif référent le CNV. J’ai pu constater que certaines sont bien informées.

A ceux qui s’étonnent de mon silence, et parce que j’ai encore été mise en accusation lors des débats de l’Assemblés communautaire d’hier soir, je précise que je répondrai point par point au cours de la prochaine assemblée générale. Car, un certain nombre de décisions ou de réflexions qui me sont reprochées ne venaient pas de moi. Par contre, je confirme que j’ai toujours défendu le site des Vauroux. Ayant analysé personnellement les dégâts occasionnés au monde associatif nautique sur différents sites en France, je suis contre le principe de la délégation de service public. Je précise que le président de la fédération française est sur la même position.

Je vais me retirer la tête haute même si certains dirigeants d’aujourd’hui continuent dans la même lignée que Monsieur le Président de Chartres Métropole par la non-reconnaissance du travail de bénévole effectué depuis vingt-et-un ans, dans un cadre collégial».

10 commentaires pour “La parole à l’ancienne présidente du CNV”

  1. ERIC dit :

    Je tiens à préciser que la majorité du bureau est opposé à tout ce qui se dit. Il ne faut pas croîre les histoires dites et écrites ici ou là. Nous avons été ces derniers temps confrontés à de gros problèmes de dialogue entre le comité directeur et les institutions locales. Cependant, nous nous donnons le droit de répondre à ces détracteurs qui n’osent pas à faire courir des bruits ici ou là. C’est assez facile d’avancer des choses sans pouvoir les prouver. Nous avons vécu une année difficile et la plus dure moralement depuis des années.
    C’est qui est plus dur, c’est que le soutien n’est pas unanyme parmis nos adhérents. Nous avons à maintes fois dit que nous étudierons tous les moyens pour perpétuer nos activités. Hélas, on ne peut pas toujours se battre mais on peut négocier. Le combat entre le pot de terre et le pot de fer est assez délicat. Cependant, nous n’avons jamais fermé la porte à nos adhérents pour leur permettre de nous aider. Si le combat associatif a un sens, il l’est aujourd’hui encore plus car, si nous restons tous soudés, nous aurions pu peut être gagner une partie du combat.
    La position aujourd’hui est de préserver ou non l’identité du Club. Prochainement, nous allons vous exposer ces 2 issues. Il vous appartiendra de vous prononcer.
    Nous allons vous ouvrir le dépat en vous exposant les situations qui s’offrent au CLUB.
    A Bientôt.

  2. un anonyme dit :

    A la lecture de ce billet, vous êtes un des dirigeants, nous adhérents nous avons du mal à comprendre qu’ont fait les membres du bureau pour soutenir la présidente et l’entraîneur qui d’après nos informations a été licencié ?

  3. ERIC dit :

    Personnellement, j’ai toujours soutenu notre présidente dans son combat. Mais, au bureau, on décide collectivement et, compte tenu des débats entre nos chers élus et nos adhérents. Vous n’imaginez pas tous les propos qui ont été lancés. Il y a certes beaucoup de divergences d’opinions et ceci même au sein du bureau. On en retera là sur ce point.
    C’est vrais c’est dernier temps, les rennes du club ont changé afin de permettre à notre présidente de ne plus “s’en prendre plein la tête pour pas un rond”. C’est un choix qui s’est ouvert à nous afin de renouer le dialogue envers CHARTRES METROPOLE qui nous avait fermé toutes les portes pour la saison prochaine. Notre fin était toute proche. Il nous a fallu rebondir mais aussi trouver un terrain d’entente…
    Ce jeux pour lequel nous ne sommes pas habitué a fini par la création du futur club au détriment de la fin des 2 Anciens clubs de l’agglomération. La Sportive a eu chaud. Pour les sections loisirs, nous n’avons pas eu le choix.
    Par contre, personnellement, je reste surpris de la position de la fédération qui est au courant de nos problèmes et qui n’a rien fait pour nous aider sur la survie ou sur le choix de pratiquer telle ou telle discipline. Il faut croire que ces derniers temps, il n’y a que les médailles qui compte. L’aquaforme n’est hélas pas pris en compte et défendu au niveau fédéral. Alors qu’il ne se gène pas pour exiger que l’on paie leur licences.
    Je reste sur que vous comprendrez notre position sur la création du futur club mais, sachez que nous déplorons que le travail associatif soit mis en doute au profit de querelles politiques et électorales. Je vous rappelle nos statuts. : Notre Club ne fait pas de politique et nous nous en défendons tous d’en faire. Par contre, il nous faut vivre avec ceux qui nous donne les créneaux dans les piscines qui sont entre autre nos chers élus.

  4. Bennix dit :

    Je viens de lire dand l’écho que Mainvilliers et Lucé n’ont plus que deux mois pour monter leur syndicat de gestion des Vauroux (article sur le CM de Chartres qui a eu lieu hier). Si celui-ci n’est pas créé, les Vauroux reviennent à Chartres-Métropole, donc à JPG.
    Vues “l’évidente envie” de Lucé à renouer avec Mainvilliers et les finances de Lucé, c’est mal parti.
    Les pelleteuses sont aux portes des Vauroux, elles n’attendent que le feu vert de JPG…C’est bien triste.
    Y a-t-il des actions en cours côté Mainvilliers ?
    Minsky est-il d’accord de monter ce syndicat ?
    Est-il en cours de création ?
    Que peut-on faire pour que cette piscine rouvre ?

  5. gavroche dit :

    les statutsdu syndicat son en coirs de préparation.
    Mais il faut savoir que cela ne sera dans un premier temps que pour mandater l’expertise
    quand on connait l’état des finances lucéennes,on peut se douter d’avance que la piscine est coulée.

  6. un anonyme lucéen dit :

    Sachez que tout était programmé avant la fermeture des vauroux, objectif principal arrêter tout ce qui pouvait gêner dans le futur complexe. Les vauroux était la seule piscine a fonctionné au maximum en y accueillant tous types d’associations non seulement du sportif mais aussi du loisir. C’est aussi aux vauroux qui étaient accueillis le maximum de classes, pas de temps mort dans les emplois du temps. Toute le monde y trouvait son compte dans ce fonctionnement. mais voilà ….. seule piscine de l’agglo a possédé un petit bain pour accueilir les jeunes enfants : maintenant plus rien, seule piscine adaptée pour accueillir les handicapés etc … certains diront mais dans le nouveau complexe tous ces gens seront accueillis, : à quel prix, comment et surtout quand (à ce jour les terrains ne sont toujours pas libérés !!!!) ce qui fait que pendant 2 ans (minimum) il n’y a plus rien, élus de Lucé reveillez vous !!!

  7. Lafontanelle dit :

    A cette heure-ci les élus dorment encore mais les citoyens veillent… Minsky pas pressé de créer un syndicat vu qu’il y a plus un rond dans les caisses, la gauche lucéenne aux paquerettes, mais c’est bien connu, quand le béton va…

  8. Benix dit :

    Ca va faire comme pour la médiathèque : il va falloir l’ouvrir “coûte que coûte” avant les élections municipales de 2008.
    On est déjà passé de 40 millions à 50, avec une extension prévue par JGP (il l’a annoncé lui même en conseil de Chartres Métropole) d’au moins 5 à 6 millions.
    S’il y a déjà du retard pour le terrain, qu’il va falloir démilitariser (ça prend du temps), ça va pas aller : JPG va tout faire pour que ça ouvre comme IL le veut, quel qu’en soit le coût. Il s’en fout, il fera payer, pardon “raquer” les 6 autres communes de Chartres Métropole.

  9. APACHE dit :

    Si l’on revient sur le CNV. J’aimerai apporter des questions et surtout avoir des réponses à l’assemblée Générale. Il y aura certainement des élus de LUCE et/ou de Mainvilliers, voir même JPG. Des questions vont pleuvoir et j’attendrai des réponses claires des élus qui seront présents. Depuis des Années, on a eu le maire ou le 1er adjoint de MAinvilliers, Mr PLOT (décédé depuis) pour LUCE.
    Cette année, ces personnes auront des explications à nous donner. Pourquoi ne pas organiser un mini référendum au travers des habiltants des 2 communes. Ces dispositifs existent depuis peu et permet à certaines communes de poser des questions aux habitants. Il s’agit d’un référendum populaire qui, je pense pourrais être organisé aujourd’hui.
    Pourquoi ne pas faire passer la question au travers d’un email aux élus de lucé et. ou de mainvilliers ?
    Autre solution, envoyer des emails en grande quantité sur les adressses emails de la mairie de Lucé et de Mainvilliers….
    C’est 2 idées vous tentent, merci de me laisser vos commentaires. Je reste tout toui….
    A bientôt.

  10. APACHE dit :

    Je reprend mes solutions. Si JPG fait un blocage systématique sur le transfert de la piscine. (je rappelle qu’il s’est engagé à payer le resto à l’opposition si les vauroux rouvraient avant la création de son complexe). Pourquoi ne pas organiser un point presse ? Je pense pouvoir faire venir un peu du monde de l’audio-visuel du style Reporter diffusant des reportages en horaires de plein écoute sur les 3 chaines publiques. Je pense que tout ce qui se passe sur le milieu Chartrain et voué au totalitariste et dessein futurs de notre RAMSES local.
    Après avoir crée un parking pour son char, il faut bien une baignoire à sa dimension et si possible sur son territoire et non sur le terrain de son enemi proche.
    A+

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