Quand Malik Sénèque tacle par derrière ses petits copains…

Malik Sène, l’adjoint aux Sports de la ville de Lucé, a le sens de la formule. Dans la dernière production de la revue municipale Lucé Magazine, il emprunte à Sénèque, homme politique, philosophe et historien romain du 1er siècle de notre ère, l’une de ces plus célèbres maximes.

“Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas que les choses sont difficiles.”

La meilleure définition possible pour qualifier l’actuelle (in)action municipale lucéenne.

10 commentaires pour “Quand Malik Sénèque tacle par derrière ses petits copains…”

  1. Lucilius dit :

    Est-ce que le nouveau philosophe lucéen, Malik Sène, connaît cette autre pensée de son maître Sénèque : « Dis du mal de toi-même ; tu t’habitueras à dire la vérité et à l’entendre » ?
    Appliquer ce précepte régulièrement (dans « Lucé Magazine » par exemple) éviterait à toutes ces petites personnes arrivées récemment aux commandes de la mairie de Lucé - bouffies de prétention et boursouflées de sotte suffisance -, d’éclater en plein vol avant la fin de la mandature, à la manière de la grenouille de la fable…

  2. Philosophe non lucéen dit :

    “Dans la vie, il y a deux sortes de gens : ceux qui font et ceux qui les regardent. Les ennuis viennent toujours de ceux qui les regardent.”
    Si tu es aussi exemplaire que tu le clames, Lucilius, prends la mairie de Lucé et montre nous ce que tu sais faire. En toute humilité, bien sur. Tu n’auras aucun mal à déloger les incapables que tu dénonces avec tant de délicatesse et à
    faire de la commune un exemple envié de tous grâce à tes grandes qualités. Bon courage.

  3. Agrippine dit :

    Important :

    - Il n’y a pas de vents favorables pour ceux qui ne savent pas où aller,
    et le philosophe ( le vrai ) ajoute :
    - Un athlète ne peut arriver en compétition très motivé s’il n’a jamais été mis à l’épreuve.

    Est - ce pour cela que l’espace Vauroux reste en friche, alors,il faut oser ……..Osons .!!!!

  4. Philosophe non lucéen dit :

    A Agrippine
    C’est bien ce que dis à Lucilius. :lol:

  5. Einstein dit :

    C’est gentil « Philosophe non lucéen » de venir au secours de tes petits camarades politiques, mais il te manque cette vertu première qui est l’honnêteté intellectuelle : tu cites des paroles entre guillemets mais tu n’en donnes pas l’auteur. Et pour cause ! Ces paroles ressemblent étrangement à celles que j’avais prononcées jadis, lors d’un entretien, mais tu les falsifies gravement. Je disais : « Le monde est dangereux à vivre ; non à cause de ceux qui font le mal mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire ».
    Si je n’étais pas mort, je t’attaquerai en justice.
    Quand bien même ton auteur fantôme existerait ainsi que cette phrase que tu rapportes et qui ne veut rien dire, peux-tu nous dire ce qu’il y aurait de si intéressant à « regarder » à Lucé ? A part des pots de fleurs sur les balcons qui rivalisent pour le traditionnel concours et des élus qui font les paons lors des commémorations costumées mais s’empressent de rentrer à la niche aussitôt après.
    Va apprendre à lire aussi (un tel contresens en version latine t’aurait valu Zéro !) car Lucilius dans sa remarque ne « clamait » pas son « exemplarité », mais voulait seulement faire profiter les politiciens en place à Lucé des leçons de sagesse que lui avait prodiguées son (vrai) Maître Sénèque. Il les exhortait entre autres à l’autocritique pour faire avancer les choses, car leur autocélébration intensive qui se déverse à jet continu dans le canard municipal pour occulter leur inaction devient fort lassante.
    Quant à « prendre la mairie de Lucé »… Ne crains rien, Lucilius n’en a nulle envie, car, lui comme moi, nous amusons beaucoup trop là où nous sommes !
    En revanche, il faut craindre les vivants quand ils s’associent aux revenants qui s’invitent dans vos débats et qu’ils sont bien décidés à ne plus « regarder et laisser faire ».

  6. Philosophe non lucéen dit :

    Autocritique ! voilà un mot très en vogue aux temps heureux du stalinisme qui donnait sans retenue dans l’autocélébration intensive. Préférer s’amuser des difficultés des autres plutôt que de mettre la main à la pâte dénote à coup sur un sens évident de belle conscience citoyenne. Sacré Albert, va.

  7. Un autre Albert dit :

    Dis-donc, Philosophe non lucéen, c’est bien réac’ ça comme argumentation pour un suppôt de la Gauche… ! Cet anticommunisme primaire comme riposte à une attaque « citoyenne » me fait m’interroger sur ta véritable appartenance politique. En tout cas, réduire cette belle notion qu’est l’autocritique à un rituel « stalinien » prouve d’une part ton étroitesse d’esprit (pour ne pas dire autre chose) et d’autre part insulte les libres-penseurs de tous les temps qui ont vu, et voient, en elle le principe de toute évolution… qu’elle soit individuelle ou collective – l’une conditionnant l’autre.

  8. Philosophe non lucéen dit :

    Merci Albert. J’ai touché juste mais je n’ai aucun mérite. Ton propos est trop caractéristique pour ne pas révéler des convictions pas si anciennes que cela puisque tu choisis de persévérer au lieu de te repentir comme tant d’autres. Ah c’est vrai l’autocritique c’est pour les autres, pas pour les penseurs de ton calibre. Les doctrinaires finissent toujours dans l’intégrisme. Hélas.
    Allez sans rancune. Bon week end. C’est moins fatigant de prodiguer ses conseils que de montrer l’exemple .

  9. Einstein dit :

    Décidément, mon ultra célèbre maxime se vérifie tous les jours. “Philosophe”, je te laisse à ton opiniâtre bêtise qui n’est malheureusement pas qu’une question d’ignorance.

  10. Philosophe non lucéen dit :

    Faut pas confondre savoir et pédanterie. Allez Albert, étale ta confiture. :lol:

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