La ville de Lucé au fond du trou, vous êtes surpris ?
Il aurait pu s’épargner la dépense en faisant un décorticage sérieux des comptes administratifs de la commune depuis 2001 et en interrogeant le trésorier-payeur… Ainsi, il aurait été éclairé en direct sur la détérioration "exemplaire" de la situation en fonctionnement (!!!) et en investissement.
La Piquouse note aussi que le maire a préféré faire l’annonce de la catastrophe à la presse avant d’alerter son conseil municipal et la commission municipale des finances.
Bah, le plus important sera d’entendre le maire annoncer mardi prochain à l’occasion d’un conseil municipal exceptionnel que les indemnités servies aux élus majoritaires seront minorées (elles avaient été majorées juste après la prise de fonction, en mars 2008), afin d’exprimer la solidarité de l’effort entre les citoyens et leurs représentants.
7 décembre 2008 à 21:06
Personnellement, j’aimerai avoir un compte rendu de l’audit dans le journal de la ville de Lucé. En effet, il faut montrer aux concitoyens que l’actuel municipalité n’a rien à cacher.
Rien à masquer et tout à expliquer. Or mis le fait que certaines dépenses ont été astronomiques. PErsonnelement, j’aimerai savoir comment Chartres fait pour masquer l’étendue des dépenses qui sont faites dans son agglomération.
Je crois qu’à Chartres on a été plus habile et la communauté d’agglomération a supporté une partie des frais de voirie… tandis qu’à Lucé….
Personnellement j’attends la transparence.
8 décembre 2008 à 12:58
N’oublions pas que la nouvelle municipalité n’a pas voulu économisé quelques milliers d’euros lors de son arrivé en mars pour annuler la procédure intenté par Morland contre EC. Certes, cela aurait été une goutte d’eau dans l’océan, mais une goutte fortement symbolique.
8 décembre 2008 à 13:10
Merci à Alb de rappeler ce “détail” si important et tellement symbolique.
9 décembre 2008 à 18:09
Avant de dire que l’audit a été commandé “au prix fort”, il faudrait peut être se renseigner et ne pas oublier que cet audit était contenu dans le programme d’Emmanuel LECOMTE.
L’objectif poursuivi est de faire faire un état des lieux par une société d’audit indépendante qui ne peut être accusée de parti pris, c’est assurer la neutralité politique des constats vis à vis des lucéens.
10 décembre 2008 à 11:35
Râteau ou raté….ça coûte …
Sauf que,le futur maire lors de sa campagne électorale avait annoncé le recrutement
d’ une ” WOMAN SUPER ACCOUNTANT ” dans son équipe,sachant gérer des millions
et plus encore. Mais la comptabilité du secteur public et celle du privé ne sont pas les mêmes.
Premier râteau !. Restons humble .En possession des docs, quelques recherches auprès des agents
municipaux de la compta , rapport ensuite validé par le préfet, l’audit était inutile , d’où second râteau !
Aux travaux d’ hercule succèdent le coup de parapluie ,panoplie indispensable pour se faire une
virginité auprès du citoyen lambda.
Oui, encore du gaspi ! Raté !.
Allez bon courage à tous, il faut à présent “positiver “, au boulot, comme sait le dire notre édile à plein temps.
12 décembre 2008 à 10:08
Tout ceci est mal venu en période de fêtes de fin d’année, les assiettes de certains regorgeront de crustacés, foie gras, homards, tandis que d’autres n’auront que les épines du sapin avec des lendemains incertains … Bonne Fête
12 décembre 2008 à 13:36
Encore un rebondissement à Lucé sur les finances (voir article sur la République ce jour). Après Lucé ? Quelle commune ?…
Bon je crois que je vais m’exiler sous les cocotiers si ça continue.
Pour vivre : des fruits, la pêche pour le poisson, du lait de coco.
18 décembre 2008 à 17:36
BONNE FETE !!! Mais sinon, après avoir grassement festoyé, les actions culturelles et sociales pour les lucéens fréquentant les centres sociaux de Lucé, à ce jour toujours fermés, vont-ils ouvrir leurs portes avant pâques ? Ou s’appelleront-ils : Bienvenue chez l’Arlésienne ?
14 janvier 2009 à 16:18
Paul, Guy,Alexandre et les autres….
A l’ouest , rien de 9 aux maisons de quartiers….
Lucé , toujours en grandes vacances?. Silence radio . Pourtant nous sommes mi-janvier. “JANVIER ” JANVIER….
encore une traversée à rebondissements ! La mairie toujours en sommeil.
La ville brille de mille feux, formidable… Rien sous le sapin concernant la réouverture des maisons de quartiers.
Quant allez-vous , chers conseillers cesser de mentir aux lucéens qui vous ont fait confiance? .
Faut-il préciser ,que la montagne n’a pas encore accouché de la souris, seulement que le dix huit février an 9.
Bonne année.
17 janvier 2009 à 14:17
LA DETTE de 25,8 millions d’Euros de la COMMUNE de LUCE N’EST PAS CELLE DE SES HABITANTS
Ce n’est pas aux Lucéens de payer
endettement multiplié par 2,5 entre le 1er janvier 2001 et le 31 décembre 2008 pour financer par l’emprunt à taux variable leur programme d ‘équipement (46 millions d’Euros sans aucune subvention !)
Où est passé l’argent de la commune ? Pour le bien de la population ? NON !
Ce programme d’équipement, la population de Lucé n’en a pas vu la couleur !
On a vu des travaux dans tous les quartiers, pendant des années, mais aucune réalisation au bout !
Les habitants n’ont tiré aucun bénéfice des coûteux travaux. Seuls les spéculateurs immobiliers et les gros entrepreneurs en ont tiré profit.
Les collectivités locales sont étranglées par le désengagement de l’Etat :
• Avec les lois de « décentralisation » successives, l’Etat transfère de plus en plus de charges sur les collectivités locales et en appliquant les directives de l’Union Européenne met en cause les services publics et les privatise.
• Pour entretenir les réseaux, construire, répondre aux demandes légitimes des habitants, les communes s’endettent, à Lucé pour 30 ans.
• Compte tenu des recommandations de l’Union Européenne, les organismes de crédits ont été privatisés. Ils organisent depuis des années, vu la faiblesse du contrôle et de l’encadrement des prêts, un véritable pillage des communes par des taux usuraires et prohibitifs !
• De plus, l’intercommunalité de Chartres agglo, non seulement bafoue la démocratie, mais coûte très cher à la commune (le remboursement de la dette pour la réouverture de la piscine des Vauroux est toujours refusé par le maire de Chartres, président de l’institution !)
Il y a ceux qui profitent et ceux qui paient :
• Alors que les banques ont spéculé avec notre argent, la commune est invitée à se restreindre, à économiser alors que la banque DEXIA encaisse des milliards du fonds d’urgence décidé par Sarkozy à hauteur de 400 milliards !
• Alors que la fiscalité locale est déjà très élevée il faudrait que les habitants se préparent à l’austérité, voire à la remise en cause des services municipaux et bien sûr à l’augmentation des impôts locaux et des taxes ?
• Parce que l’endettement est énorme, il faudrait supprimer 60 employés municipaux ?
• Parce que l’endettement est énorme, il faudrait renoncer aux projets sociaux et de santé publique ?
C’EST INACCEPTABLE !
Quand des banquiers spéculateurs font faillite, l’Etat leur donne 400 milliards d’Euros !
L’union Européenne leur donne 1700 milliards d’Euros !!!
Et quand une nouvelle municipalité « hérite » de la gestion désastreuse de l’ancienne et du désengagement massif de l’Etat, elle serait placée sous tutelle et mise en demeure de réduire les effectifs d’employés communaux et les services publics tout en augmentant les impôts locaux ?
La démocratie et le suffrage universel sont bafoués !
Nous affirmons que
CE N’EST PAS AUX HABITANTS DE LUCE DE PAYER
LA DETTE DE L’ANCIENNE MUNICIPALITE, NI LE DESENGAGEMENT DE L’ETAT
Dès le premier tour des élections municipales, les habitants de Lucé ont pris acte des engagements électoraux de la nouvelle municipalité opposée à l’augmentation des impôts locaux dont les taux sont déjà très élevés.
• Considérant que le vote des habitants de Lucé doit être respecté,
• Considérant que la nouvelle municipalité ne saurait être engagée par les conséquences désastreuses de la gestion de l’ancienne équipe rejetée par la population, ni par le désengagement de l’Etat qui diminue les dotations et augmente les transferts de charge,
le comité lucéen du POI a demandé à rencontrer le Maire qui a accepté le principe d’un rendez-vous.
Il faut ensemble trouver une solution sur la base du projet de délibération du conseil municipal, ci-dessous, déjà approuvé par 60 lucéens :
1/ En cette période de crise où les familles sont de plus en plus touchées par les conséquences des licenciements, des bas salaires, de la réduction des services publics,
il est hors de question d’augmenter les impôts locaux.
2/ Considérant, pour les mêmes raisons, que la population a besoin que les services publics et sociaux soient non seulement maintenus mais développés, le Conseil municipal s’engage :
à maintenir tous les emplois et tous les services publics, à répondre aux besoins de la population qui l’a élu.
En conséquence, le Conseil Municipal établira le budget sur ces critères et demande à la population d’appuyer l’exigence :
que l’Etat assume son devoir de solidarité nationale en accordant à hauteur nécessaire un fonds d’urgence pour la commune.
Ce sont les communes, les travailleurs, les services publics qu’il faut sauver !
Pas les banquiers ni les spéculateurs !
18 janvier 2009 à 8:49
Le POI a du mettre du Pisse-Dru dans son encrier. C’est moins pétillant que le Juliènas.
21 janvier 2009 à 11:11
Bonjour à tous,
La nouvelle municipalité….. étonnant qu’elle a l’air surprise de découvrir les finances de la ville de Lucé. Le maire actuel n’était-il pas dans l’opposition lors du précédent mandat. N’a-t-il pas eu connaissance des comptes de la Ville ? N’a-t-il pas eu la possibilité de se rendre au services des finances pour consulter les comptes ? Bien sûr que si et sur l’autorisation du dernier maire, Boris Minsky !!!
Concernant les emprunts de la Ville. J’ai dénoncé des dérives sur le fonctionnement de la Ville au moment de la gestion Morlandesque, je n’ai pas souhaité “couvrir” des magouilles, allant jusqu’à perdre mon poste d’adjointe et de subir des “surveillances” et s’en suis fière et ne regrette rien. Mais, il y a des choses qu’il ne faut pas oublier : en 2001, des écoles se trouvaient dans un état d’insécurité, pas de structures dédiées à la garde d’enfants, pas de contrats signés permettant à la ville d’obtenir des subventions des services de l’état, pas de bâtiment pour les services des espaces verts, pas de bâtiment pour accueillir de façon discrète et personnalisée les personnes concernées par les services du CCAS…
N’oublions pas que la priorité de la nouvelle équipe a été de voter l’augmentation de leurs indemnités d’élus et de se presser de le faire sur la base d’une ville comptabilisant plus de 20000 habitants alors que les chiffres de l’INSEE annonçait déjà une baisse de la population.
N’oublions pas non plus que l’augmentation des impôts de Lucé a toujours été dû à la gestion socialiste de la ville. Des impôts à vie pour les lucéens, cela n’est-il pas une forme déguisée d’emprunt mais cette fois-ci sans voir la fin des paiements pour le porte monnaie des habitants ?
Il est trop facile de se faire élire sur un semblant de programme électoral, sur des promesses faites et ensuite se cacher derrière des prétextes financiers. Il faut simplement déterminer des priorités et surtout que chaque élu se bouge pour aller chercher les subventions et les contrats là ou il faut aller, de façon à amener des recettes dans le budget de la ville.
Le dossier des maisons de quartier même chose : assemblée générale faite au mois de Décembre dernier. Promesses faitex aux employés : “vous serez tous repris, sans exception”. Aucune inquiétude à vous faire…” Aujourd’hui, certains n’ont pas signé leur contrat, car on leur propose tout et n’importe quoi. Comment faire pour se débarrasser d’employés : demandez le mode d’emploi aux élus lucéens, ils le connaissent : moquez vous des employés et du travail qu”ils ont pu accomplir durant les dernières années. La réouverture des maisons de quartier, Doisneau ? Pas de nouvelle.
Bravo à la nouvelle équipe, continuez comme cela, vous êtes sur la bonne voie….