Une Bonapartiste qui ne s’ignore plus…
"il faudra bien qu’un/e leader fort, et enfin incontesté, soit bientôt reconnu de tous. Au moment où des signes évidents de l’usure d’un système ancré à droite et essentiellement basé sur la gloire du capital, affiche des signes évidents de son démantèlement prochain, il serait temps de nous respecter et de nous souder à Gauche. Nous avons déjà montré tout récemment que nous pouvions gagner, pourtant !".
Incroyable ! Françoise Vallet plaide publiquement en faveur de l’adoption par le Parti Socialiste (national et local) du modèle bonapartiste autant gaulliste que sarkozien qui consiste à convaincre les gens que la res publica passe forcément par un "leader fort et incontesté".
Le but est clairement affiché : il s’agit de gagner, à tout prix. C’est la porte ouverte au tristement célèbre "centralisme démocratique", au cumul des mandats, et à la purge des militants contestataires. Les valeurs et les programmes de gouvernement sont devenus accessoires…
La Piquouse ne s’était pas trompée : certains au PS pensent à droite et non plus à gauche…
24 septembre 2008 à 7:58
merci d’avoir dit “certains au PS” ….
Une chose est sûre: le “bonapartiste de gauche” existe; je le rencontre souvent.
24 septembre 2008 à 9:14
Je ne suis pas à gauche et je n’observe que les querelles de loin via la Piquouse et la presse locale. Mais FV doit aussi nous rappeler qui est à l’origine de la gauche désunie aux municipales avec Bernard Farion, aux dernières législatives avec Georges Lemoine, … N’est ce pas le trio Vallet-Lebon-Dubourg???
PS : Monsieur Châtel donnait nous des noms. Vous en dites trop ou pas assez mais nous restons sur notre faim
24 septembre 2008 à 9:26
…..” certains au PS “, ……comme certains à Lucé.
24 septembre 2008 à 10:04
Ceux qui se sont toujours réclamés de la posture du “plus à gauche que moi, tu meurs” ont toujours terminé à droite. Mollet, Rocard, Cambadélis, Dray…
24 septembre 2008 à 10:27
Ouais! Youpee! La Vraie Gauche Authentique veut, à la tête de la France, non plus un président, mais un collège de Directeurs, ou de Consuls! Effectivement, c’est une organisation qui a fait ses preuves, comme le démontre l’histoire de notre beau pays.
Vive BAYROU, le BONAPARTE du centre orange!
24 septembre 2008 à 10:32
Que nenni : le MoDem est à droite, et FV a choisi de faire alliance avec lui. Et paf !
24 septembre 2008 à 12:40
Lu sur Libération.fr :
Le président du Mouvement républicain et citoyen (MRC), Jean-Pierre Chevènement, fraîchement élu sénateur dans le Territoire du Belfort, a déclaré ce matin sur i-Télé qu’il ne voyait «pas très bien la différence» entre les quatre grandes motions du PS pour le congrès de Reims, hormis celle de «Benoît Hamon et ses amis qui sont clairement anti-libéraux». «Tous les autres pensent la même chose», a-t-il ajouté.
«Le vrai problème c’est la désignation du candidat à la présidentielle» de 2012, a-t-il estimé en prônant l’organisation «de primaires ouvertes à toute la gauche, avec tous les militants, tous les sympathisants». Selon Chevènement, il faut que «le Parti socialiste s’ouvre» et «cesse de s’enfermer dans ses querelles de chefs soutenus par des baronnies», d’être «un parti d’élus et d’affidés».
24 septembre 2008 à 15:08
Il serait bon de rappeler aussi que Chevènement a été élu sénateur au deuxième tour contre le candidat PS qui s’est maintenu…!!!
24 septembre 2008 à 15:09
c’est Dale Carnegie qui doit bien se marrer
24 septembre 2008 à 15:12
elle a tout a fait raison, il n’y a que comme ca que les pauvres humains que nous sommes suivront.
24 septembre 2008 à 15:52
Eh, MPM, tu vires à droite, là! D’abord, après avoir l’autre jour refait un petit tour sur ton blog, j’ai trouvé que tu citais souvent BAYROU. Es-tu sûr de ne pas éprouver une fascination (louable à mes yeux) pour ce centriste catho laïcard, qui dénonce l’influence pernicieuse des puissances d’argent sur la vie publique? Et dans la foulée, je te vois qui prends le père CHEVENEMENT à témoin! L’ami des sauvageons! Le gaucho-pasquaïen! Le père fouettard de la gauche! Le Claude ALLEGRE de l’autogestion!
Et toc!
24 septembre 2008 à 16:09
Mandarine, j’ai un faible pour les rebelles, de tous poils, sauf les fachos, qui sont simplement capables de dire : NON.
En ce moment, tu as remarqué, il n’y en a guère à gauche… Alors, faute de mieux… Et ping !
24 septembre 2008 à 17:28
Et puis, hé ,franchement Mand’, tu reconnaîtras que gagner (à gauche ?), contre un socialo qui s’est maintenu, c’est tout de même savoureux! Ne boudons pas notre plaisir de Piquousiens. merci pour la précision qui m’était totalement inconnue voisine attentive.
24 septembre 2008 à 17:49
Décidémént ce blog descend au degré zéro de l’analyse politique!
Que cela est triste. Ce n’est pas avec toutes ces élucubrations que la gauche se relèvera à Chartres.
24 septembre 2008 à 18:07
FVALLET(l(inéligible) souhaite débouloner lebon(le battu)..Elle pense qu’il a perdu la législative car il n’était pas à la hauteur.
FVALLET celle qui un court instant a cru être députée -maire.
Eh non,tout comme lebon c’est la défaite.
Municipale,cantonale,légis tout a été perdu.Le pire c’est qu’elle s’y croit.Bon je vous laisse je voudrais écouter SR(l’idole de FV°) sur canal+
Allez,lebon,vallet aux archives de l’histoire!!
24 septembre 2008 à 18:23
MPM, attention, tu files un mauvais coton. On commence par avoir un faible pour le rebelle de Bordères, et on finit enveloppé dans un linceul orange en psalmodiant: Hare Bayrou! Moi, c’est normal, j’ai toujours été centriste, de droite avec des bouffées gauchisantes (genre: premier tour Barre, second Mitterrand ; premier tour Balladur -oh ça va, hein, c’est pas drôle- deuxième tour Jospin). Mais toi ? Au fait, je te recommande un pélerinage à la Pataterie, qui vient de s’ouvrir à Barjouville: y a un super beau tracteur rouge ancien, que j’en avais des frissons! Va voir, lou tractou, tu reviendras transformé, genre: “j’ai vu la lumière et elle n’est pas rouge”.
Et tchong!
24 septembre 2008 à 18:28
Anonyme, oui, c’est rigolo: la deuxième résurrection de Chevènement! Mais ce coup-ci, il sort carrément de la crypte! Va-t-i pas nous mordiller ses collègues pendant la sieste, qu’ils vont tous devenir comme lui?
Et le vieux, vous devriez vous détendre un peu. On peut être sérieux sans être grave, et si l’humour vous semble incompatible avec les convictions, abandonnez la piquouse et relisez le Monde Diplodocus!
24 septembre 2008 à 19:17
Dans l’écho à paraitre demain,lebon dit qu’il va réunifier la gauche chartraine!!!ouah!!!et de plus il serait nommé porte parole de la motion aubry ouah…..
Mais vraiment c’est quand qu’il travaille ce gars là!
1)Réunifier la gauche,je me marre,lui qui a participé avec sa copine vallet à la désunion.
2)c’est quoi le porte parole d’une motion?oh dans quelques jours ça va être le bazar chez aubry!
Pauvre PS ,dans peu de temps david ça sera le roi de bagdad!(champ de ruines)!
25 septembre 2008 à 10:02
Interview de BAYROU aujourd’hui dans les ECHOS, extrait:
“Q: Etes-vous favorable à la privatisation de La Poste ?
R: J’attends la discussion avec vigilance. Mais a priori, je ne comprends pas pourquoi on considère comme un dogme qu’une entreprise publique dans un secteur de services publics serait par principe moins performante qu’une entreprise privée.”
25 septembre 2008 à 20:22
La droite, la gauche, est-ce que cela a encore un sens politique ?
A part “la chienlit”…
Je vous ai compris !
Bon, dites donc, vous tous qui me semblez bien éclairés… vous ne voudriez pas créer un parti politique sans étiquette? Juste avec des gens compétents… Sans être les pions d’un parti ? Juste pour honnorer autant que faire se peu les mandats?
Cordialement,
Christophe Prat
Ah, oui, vous allez me dire… le nom du parti est trouvé… c’est Utopia… UTOPIA : Union des Travestis de l’Opposition aux Partis Impotants et Aigris.
Ou alors
Union des Tempéraments Optimistes sans Prétention Irrévérencieux et Autocritiques.
Bon, il y a un juriste et un pro de la com sur le site ? Pour qu’on lance le mouvement…
25 septembre 2008 à 21:15
Un parti sans étiquette me semble utopique car il faut bien que les projets soient fondés sur une politique logique et cohérente. Le premier remède serait déjà de proposer une limitation des mandats de manière à permettre “l’ascenseur politique”. Comment exercer correctement le pouvoir lorsque l’on cumule des mandats à la fois nationaux et locaux, nos élus “font” désormais de la politique comme un boulanger fait son pain.
Petit tour d’horizon européen.
En Suède, les partis assurent la limitation des situations de cumul. Aucun texte n’interdit de cumuler plusieurs mandats.
En Finlande, la loi n’interdit pas le cumul d’un mandat de député avec une fonction au sein d’une collectivité territoriale.
Au Danemark, les partis eux-mêmes empêchent les situations de cumul.
En Grande-Bretagne, l’usage seul prévient le cumul de mandats nationaux et de mandats locaux.
En Irlande, aucune disposition d’ordre législatif n’interdit le cumul des mandats.
En Allemagne, on peut être député du Bundestag et membre d’un Landtag. Mais les deux mandats (l’un tourné vers l’Etat fédéral, l’autre vers les Länders) sont peu compatibles. Aucune loi n’interdit le cumul d’un mandat au Bundestag avec celui d’une assemblée d’arrondissements ou même municipal. Cependant, lors de leur prise de fonction, les députés élus renoncent à leur mandat local.
Au Luxembourg, seul son interdit les cumuls de député, de membre du gouvernement ou de membre du Conseil d’Etat.
En Belgique, la loi constitutionnelle n’autorise pas le cumul d’un mandat à la Chambre des représentants ou au Sénat avec celui de membre d’un conseil de communauté. On ne peut par ailleurs exercer un mandat de député ou de sénateur avec un mandat de conseiller provincial.
En Espagne, pays des communautés autonomes, un élu au Congrès des députés ne peut cumuler avec un autre mandat à une autre assemblée. Une interdiction qui n’atteint pas les sénateurs.
Au Portugal, un député ne peut cumuler son mandat avec ceux de député européen, de membre des assemblées de régions autonomes, de président ou de conseiller à plein temps d’un conseil municipal.
En Italie, les mandats de maire de villes de plus de 20 000 habitants, les mandats de conseiller régional, de président de province ne peuvent s’exercer avec un mandat parlementaire. On peut en revanche, cumuler les mandats et leurs indemnités de parlementaire et celui de représentant au Parlement européen.
En Grèce, la loi constitutionnelle interdit le cumul d’un mandat de député avec les fonctions de maire ou de président de commune.
Si vous êtes d’accord pour une limitation des mandats, on pourrait réfléchir alors à votre parti démocrate…
26 septembre 2008 à 10:33
Eh ! L’vieux !
Y’a une solution pour réhabiliter le PS à Chartres : Virer les deux salopards qui l’on virussé et trouver quelques socialos, s’il en reste, pour prendre la relève !!!
3 juillet 2009 à 18:35
Toujours excellent ce blog ! Merci !