Lisbon treaty song : “Easy Come, So Easy Go…”
Par MPM • dimanche 08 juin 2008 à 07:41 • CatĂ©gorie: DĂ©mocratie participative • Lisbon Treaty Song - Easy Come, So Easy Go
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Et pourtant, c’est bien de l’Europe que l’Irlande a tirĂ© son formidable dĂ©veloppement de ces dernières annĂ©es…
@ Horloger local:ça n’a rien Ă voir et votre argument sort tout droit de la presse politiquement correcte !n’est-ce pas plutĂ´t le courage du peuple irlandais,la capacitĂ© Ă faire des rĂ©formes,y compris fiscales,le choix de l’innovation et de la recherche qui expliquent la prospĂ©ritĂ© irlandaise?certes vous avez raison il ne faut pas nĂ©gliger non plus l’apport des fonds structurels,mais l’UE est faite pour ça et ce n’est pas une raison pour adopter un traitĂ© funeste qui serait une rĂ©gression absolue.Heureux Irlandais qui peuvent voter!nous,on a un prĂ©sident qui se renie et a peur du peuple et se vautre dans un mĂ©lange de compassionel Ă deux balles et de” people “affligeant.putain:encore 4 ans….
je vous conseille de consulter le site “observatoirede l’europe.com”:vous y dĂ©couvrirez que en pleine cohĂ©rence avec une disposition du TraitĂ© de Lisbonne les eurodĂ©putĂ©s français sauf les communistes,les souverainistes et un socialiste ont votĂ© le 5 juin pour l’abandon du siège permanent de la France au Conseil de SĂ©curitĂ© de l’ONU.En clair c’est l’UE que le TraitĂ© veut mettre Ă notre place:ça fait rĂ©trospectivement froid dans le dos compte-tenu de l’alignement de la plupart de nos chers partenaires sur la politique belliciste de Bush en Irak…
@ MB : d’accord avec vous pour dire que traitĂ© de Lisbonne et fonds structurels ne sont pas Ă©troitement liĂ©s, mais en dĂ©finitive, en attendant le verdict des urnes demain jeudi, Je laisse la parole au Premier ministre irlandais Brian Cowen prĂ©venant qu’une victoire du “non” au rĂ©fĂ©rendum de jeudi donnerait un “coup d’arrĂŞt” Ă la construction europĂ©enne.
“Les gĂ©nĂ©rations futures ne nous remercieront pas si nous sommes ceux qui donnons un coup d’arrĂŞt Ă une Union europĂ©enne qui a Ă©tĂ© la plus grande force de paix et de prospĂ©ritĂ© de notre histoire et de l’histoire de l’Europe”, a affirmĂ© M. Cowen au cours d’une confĂ©rence de presse au dernier jour de la campagne officielle. Et ce tandis que les derniers sondages ont mis en exergue une poussĂ©e des opposants au traitĂ©.
“Dans un environnement mondial toujours plus compĂ©titif, il est impĂ©ratif de ne pas donner l’impression que nous tournons le dos Ă l’Europe”, a ajoutĂ© le chef du gouvernement, rappelant que la croissance Ă©conomique dont a bĂ©nĂ©ficiĂ© l’Irlande pendant la dĂ©cennie Ă©coulĂ©e est largement due aux aides europĂ©ennes.
A lire sur le site de Marianne 2 le très bon article annonçant un plan B en cas de NON irlandais.
A la mi-journée, le NON est en tête dans le dépouillement du référendum.