"Cependant que leur propagande continuait, en pure perte, d’ailleurs, à masquer l’évidence des événements, ils déménageaient les chleuhs, les frisés, les boches. En hâte, en quatrième vitesse, ils prenaient leurs cliques et leurs claques…".
Que ceux qui se reconnaissent dans cette tirade vengeresse lèvent la main…
Plus sérieusement, tant que le nommé Henryk Rakowski ne sera pas réhabilité, la Piquouse s’abstiendra, tous les 8 mai, d’honorer le Monument aux Morts de la butte des Charbonniers. Qu’on se réfère au billet publié le 1er mai 2006 sur ce blog :
"Henryk Rakowski était né en 1906 à Cracovie, en Pologne. Ayant migré en France, avec sa femme Cécilia, originaire de Russie, il vint habiter à Chartres au n° 7 de la rue des Lilas dans le quartier de la Roseraie, en bordure de Rechèvres.
Engagé volontaire en 1940, il intégra comme caporal-chef un régiment de grenadiers polonais, rattaché à la 1ère division d’infanterie coloniale.
Vers le 15 juin 1940, il fut tué lors d’une offensive allemande près du château de Hellocourt, département de la Moselle.
Son nom a beau figurer avec la mention “mort au champ d’honneur” sur un document des archives municipales de Chartres, il n’est curieusement pas gravé sur le Monument aux morts de la butte des Charbonniers. Oubli ? Cabale ?
Il faut se souvenir du caporal-chef Rakowski !".







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