Piscine des Vauroux (2)

Question à Jean-Pierre Pradeau, adjoint au maire de Mainvilliers chargé de la communication
Lors de la séance du 9 février 2006, à l’unanimité, le conseil municipal de Mainvilliers a exprimé le vœu que la communauté d’agglomération réalise un diagnostic de l’ossature métallique du toit de la piscine des Vauroux, afin de chiffrer le coût des réparations nécessaires pour sa réouverture. N’est-ce pas un combat vain devant la détermination du président Gorges à se débarrasser du bassin nautique mainvillois ?
- En décembre 2005, Chartres Métropole a décidé de fermer en urgence la piscine des Vauroux. Cette décision fait suite à un constat (fait par les services techniques de la communauté d’agglomération) de détérioration du faux-plafond de la piscine, pouvant avoir comme origine un mauvais état de la structure métallique. Ne connaissant pas le niveau réel des risques encourus par les usagers et les employés, cette fermeture était nécessaire.
Après ce constat, il va de soit que l’étape suivante est la réalisation d’une expertise technique approfondie, en particulier de la structure métallique, afin de connaître avec précision l’origine du problème et en déduire le coût objectif pour une intervention minimum permettant la réouverture au public.
C’est cette expertise que la commune de Mainvilliers demande au président de Chartres Métropole de commander auprès d’un expert agréé et reconnu. Cette situation serait à priori fort simple à gérer, si elle ne se situait pas dans un contexte particulier : « le projet de réalisation, dans la partie nord de la ville de Chartres d’un grand complexe aquatique accompagné d’une patinoire et d’un restaurant».
Ce projet, porté par la communauté d’agglomération avec une détermination aveugle de son président, M. Gorges, devrait, parait-il, voir le jour dans trois ans. Son coût est tel, qu’il fait que M. Gorges «oublie» que la piscine des Vauroux existe déjà, qu’elle est utilisée par des milliers de citoyens(nes) venant de nombreuses communes, par les scolaires, les clubs, etc., et que, avant de prendre une décision, connaître avec précision l’état réel (et non, estimé) de sa structure, est la démarche minimum que nous devons à nos concitoyens(nes).
Même si nous, «Don Quichotte de Mainvilliers», avons, parfois, le sentiment de nous battre contre des moulins à vent, notre détermination reste intacte, nous voulons d’abord tout mettre en œuvre pour savoir si la réouverture est possible et à quel coût réel. Puis, nous souhaitons le maintien en activité de la piscine des Vauroux au delà de la réalisation du futur complexe aquatique. Le bon sens et l’intérêt collectif (que certains semblent oublier) nous motivent, et nous ne désespérons pas de les voir triompher.
26 février 2006 à 15:26
Et la piscine est toujours fermée.
Que fait l’association de défense?
1 mars 2006 à 15:58
Une association de plus qui se noie
dans un verre d’eau.
Parole,parole, parole……
à suivre.
2 mars 2006 à 13:39
pour savoir ce que fait (ou ne fait pas) l’association de défense de la piscine, il suffit d’adhérer en réglant la cotisation et se porter volontaire pour travailler avec les membres de ladite association.