A retrouver sur son blog de campagne.
"Au sein du parti socialiste chartrain, certains veulent porter atteinte à ma réputation et à mon honneur. Ils ont tout fait pour m’exclure et actuellement excluent illégalement « de facto » tous ceux qui manifestent un soutien envers moi.
Certains veulent me faire passer pour un diviseur, misogyne, égoïste, menteur, etc, etc. Les blogs, les conversations en ville n’en finissent plus de cracher le venin. Des membres de ma liste subissent des pressions intolérables. On essaie, par tous les moyens, d’en dissuader d’autres de me rejoindre.
Je ne puis accepter cette campagne de calomnie sans répondre ; je ne puis me laisser salir sans répliquer ; je ne puis laisser mes colistiers livrés à des pressions intolérables, sans les protéger. Le climat qui règne au parti socialiste chartrain est actuellement digne de l’époque stalinienne : délation, harcèlement moral, calomnie…
Tout est bon pour mettre à l’écart ceux qui peuvent « faire de l’ombre » à certains. Ceux-là même qui ont «organisé» méthodiquement le vote antidémocratique du mois d’octobre et qui ensuite « en appellent au respect du vote des militants », sont ceux qui, en dépit des statuts du parti, éliminent arbitrairement du parti, sans aucune explication ni audition par la commission des conflits, tous ceux qui manifestent de la sympathie envers moi.
Ce matin, dans L’Echo, Françoise Vallet dit « il faut connaître les coulisses », alors ouvrons-les. Les Chartrains doivent savoir :
- les accords proposés par le national et refusés par Françoise Vallet,
- les accords internes à la section, rompus par Françoise Vallet et David Lebon,
- les déclarations de Françoise Vallet, s’engageant à ne pas cumuler de mandat,
- les déclarations publiques de Françoise Vallet, s’engageant à voter contre la ratification du traité de Lisbonne.
Il faut comparer les paroles et les actes : Françoise Vallet dit une chose et fait tout son contraire. Françoise Vallet prend des engagements qu’elle ne tient pas. Quelle confiance peut-on accorder à quelqu’un d’aussi « changeant » ? Pour gouverner une ville, il faut avoir un cap et s’y tenir.
Il fallait que les choses soient dites. Je ne polémiquerai pas plus.
Il faut que chacun sache que j’honorerai ma signature si Françoise Vallet est disposée à accepter l’accord proposé par le Bureau National du Parti Socialiste.
A chacun ses responsabilités !"
Bernard Farion







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