Evidemment, Jean-Pierre Gorges n’a pas l’intention de le signer…
"Je m’engage, au cas où je serais élu et durant toute la durée de mon mandat, à tout mettre en œuvre pour :
1/ que la proposition de loi enregistrée à la Présidence de l’Assemblée nationale le 7 novembre 2007 puisse être votée, en tenant compte des dernières recommandations d’associations indépendantes et compétentes de défense de l’environnement (CRIIREM, Robin des Toits…).
2/ faire respecter le principe de précaution introduit par la loi du 2 février 1995 relative à la protection de l’environnement.
3/ vous opposer à l’implantation d’antennes relais portant atteinte au principe de précaution.
4/ faire respecter les normes afférentes à la compatibilité électromagnétique, tant sur l’émissivité que sur l’immunité, dans les lieux de vie et l’environnement proche et résidentiel afin de prévenir tout dysfonctionnement pouvant avoir des conséquences graves sur les biens et les personnes.
5/ que la limitation d’exposition maximale à 0,6 V/M toutes ondes confondues et dans tous les lieux de vie, soit appliquée de façon rigoureuse par les opérateurs (tout à fait possible grâce à l’exploitation des fibres optiques courant sous la ville pour relayer les signaux d’une mini antenne à l’autre).
6/ mettre en place la conception de zones blanches (sans communication sans fil) dans le centre ville, afin de permettre leur accès aux personnes hypersensibles aux champs électromagnétiques.
7/ informer et sensibiliser les élus locaux ainsi que les populations sur leurs droits et moyens d’agir.
8/ faire respecter la « Convention européenne du paysage » signée par 18 Etats, dont la France, le 20 octobre 2000 à Florence, qui stipule que « le paysage participe de manière importante à l’intérêt général sur les plans culturel, écologique, environnemental et social… ». Les antennes constituent une atteinte directe à la qualité de vie et au bien-être de leurs riverains".







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