L’analyse de G Jouault est assez précise et proche de la vérité. Reste quand même les exemples historiques de la capacité mobilisatrice des syndicats: 1995, 2003,2006. Quand le travail syndical est fait, il n’y a pas de crise du syndicalisme…Je suis secrétaire de section syndicale, avec 15 ans d’expérience derrière moi, donc à priori je sais de quoi je parle…Quand je lis des absurdités sur la corruption des syndicalistes, peut-être faudrait-il se demander pourquoi “l’affaire” UIMM est sortie au moment où le gouvernement voulait lancer ses contres-réformes au niveau de la retraite…En tentant de marginaliser les syndicats prétendument si faibles, le tout en laissant supposer de la réalité des faits, ça c’est de l’info !Mais passons, il est vrai que les infos sur la soi-disant corruption des syndicalistes peuvent impressionner, surtout ceux qui ne connaissent pas le syndicalisme !
Pour le reste, l’avenir ce n’est pas uniquement le PS Chartrain, nous sommes en République ou dans le royaume des Carnutes?
Hé oui, le SMIC c’est 950 euros nets, certains ont l’air de le découvrir…
Pour finir, les révolutions ne se décrètent pas. Le peuple se soulève, on ne sait pas pourquoi. Aucun parti ne peut déclencher une révolution, dans le meilleur des cas, il est à la traine. Mais quand la petite et moyenne bourgeoisie se paupérisent comme aujourd’hui, que l’on soit travailleurs ou même à son compte,soyez surs que le dénouement est proche.Révolution ou contre-révolution…Lumières ou tenèbres…Progrès ou recul…Le train de l’histoire ne peut être arrêté: seuls les délais peuvent être raccourcis ou accelérés. La royauté est tombée en 1789, le mur de Berlin en 1989. Vous croyez que nous vivons les derniers instants de l’histoire? Vous serez déçus…