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Bienvenue sur La Piquouse de rappel

Blog politique, blog citoyen, blog satirique et de résistance de Chartres, Lucé et de l’agglomération chartraine

La Piquouse de rappel est un blog de résistance contre les abus de pouvoir commis par les potentats, surtout locaux. Il doit servir à relayer votre expression et vos coups de gueule, en toute intelligence.

Espace d'impertinence, la Piquouse de rappel a également vocation à devenir un espace de propositions alternatives à la pensée politique unique. Les échéances électorales approchent. Alors, osez !

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26
juillet
2007
7:40 am
Catégorie :
Suite à ce billet :
Voici le 63ème et dernier chapitre de Sous l’aisselle de Bairute, roman-feuilleton en 63 épisodes. Les précédents sont consultables dans la rubrique "Histoire".
C’est l’histoire d’une ville moyenne imaginaire sous la férule d’un édile municipal mégalomane et tyrannique. Chers lecteurs, vous allez trembler à l’idée que ce cauchemar devienne réalité…

Cinquième partie. Feu de cons.

Chapitre 63. Hors concours.

Notre pauvre déchet d’ex-maire était en route pour le 36ème dessous. Le lendemain, tirage spécial de l’Echo du Couasnon sur huit colonnes à la une : «La mort tragique du maire de Bairute : accident, suicide ou meurtre ?». Une seule certitude, la veille au soir, un éclusier avait retrouvé le corps dénudé de l’édile flottant indécemment à la surface du Couasnon, à hauteur de la station d’épuration. En dépit de l’enquête approfondie et de l’autopsie, rien ne permit de savoir s’il avait mis volontairement fin à ses jours ou s’il avait disparu dans les eaux noires aussi sottement que Tabarly deux nuits après l’entame de la coupe de monde de foot 1998.

Les Bairutaines et les Bairutains se forcèrent à pleurer beaucoup. Mais passé le concours (de circonstance) de crocodiles, l’on s’interrogea sur le nom de celle ou celui qui allait succéder à ce con majuscule à la faveur des prochaines élections. Bien sûr, Madame, je pourrais maintenant le ressusciter histoire de filer la métaphore christique. J’aurais même pu le faire marcher sur les eaux du Couasnon. Mais non…

Je vais le laisser crever là. Vous allez refermer ce chef d’œuvre de la littérature du début du XXIème siècle, la vaisselle vous appelle, douce compagne… N’oubliez pas de me téléphoner sur mon portable. En attendant, moi, je retourne peaufiner mon bronzage sur la plage de Palombaggia. C’est tellement épuisant cette vie de touriste professionnel affalé sur tant de sable fin…

Ce sera l’expression de la fin : sable fin. Musique, vahinés, cocotiers, laissez-moi rêver…

Toulon, le port, 16 octobre 2006, 6 heures du mat’.


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