1. Avez-vous adhéré à la stratégie d’ouverture vers le centre-droit pratiquée par Ségolène Royal entre les deux tours de la présidentielle ?
Françoise Vallet. L’objectif était d’unir des forces pour faire barrage à Nicolas Sarkozy. J’approuve tous les efforts entrepris dans ce sens dans la mesure où chacun respecte l’autre et garde son intégrité d’opinion ; je rappelle qu’il s’agissait de rechercher des éléments communs de stratégie, des convergences.
2. Que répondez-vous à ceux qui disent que vous êtes la "Ségolène Royal chartraine" ?
Françoise Vallet. Elle est un peu plus jeune que moi : je suis plutôt flattée !… Plus sérieusement, j’espère bien faire le même score qu’elle au 1er tour, j’ai d’ailleurs le même numéro de panneau qu’elle avait pour son propre affichage de la campagne des présidentielles. C’est le n° 8.
3. A votre avis, dans cette campagne législative, quels sont vos points forts et points faibles ?
Françoise Vallet. Point faible : je n’ai pas commencé ma campagne depuis cinq ans, comme mon concurrent ; points forts : au moins, je ne confonds pas les comptes de communication municipaux et mes comptes de campagne ! Ma sincérité et mon engagement plus citoyen que politicien me rendent plus accessible, plus vraie. Ma démarche depuis six ans en tant qu’élue d’opposition a donné de moi l’image d’une femme déterminée.







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