La Piquouse publie ici une mise au point de Jean-Jacques Chatel à des articles parus dans la République du Centre :
“Les 14 élus communautaires du groupe de gauche, suite à la parution dans votre journal des articles des lundi 7 et mercredi 9 mai relatifs à la séance du 4 mai du conseil communautaire, tiennent à vous demander de faire connaître à vos lecteurs la mise au point suivante , ceci afin qu’ils puissent en toute liberté juger de la responsabilité de chacun des élus cités :
Tout d’abord, voici l’origine de l’incident majeur de la séance du conseil communautaire du 4 mai dernier :
Il est consécutif à une communication faite en séance sur le rapport du commissaire enquêteur concernant la station d’épuration (rapport qui n’a été, ni envoyé aux conseillers communautaires, ni étudiée au préalable en commission).
Après la première intervention du Président où il a en particulier dit que le commissaire enquêteur avait été influencé, Nicolas André a demandé que ce rapport soit envoyé à l’ensemble des élus.
Le Président a alors, sans donner suite à cette demande, affirmé que le commissaire enquêteur n’avait pas cherché à rencontrer les représentants de l’agglomération.
Jean-Jacques CHATEL a alors dit que cela était faux en précisant que le commissaire enquêteur avait rencontré Monsieur Hervé Le Nouvel (Vice Président) et M Semblat (technicien) (1). Le Président Gorges n’a pas accepté de reconnaître ces faits et l’incident que vous avez relaté a eu lieu.
Par ailleurs, vous écrivez dans votre édition du mercredi 9 mai que “dans la majorité silencieuse des autres élus , de droite comme de gauche, on commence à considérer que la situation vire à l’absurde”. Cette formulation prolongée par les propos tenus par Frédéric Pigeard peuvent laisser penser que les membres de notre groupe ne sont pas tous attachés à la recherche du compromis au sein de cette communauté et que la responsabilité des incidents à répétition au sein de ce conseil n’incombe pas à la façon dont Monsieur Gorges préside.
C’est pourquoi les 14 élus communautaires de gauche signataires de ce texte affirment ici qu’ils ne se sont constitués en groupe que parce que le président Gorges en faisait un préalable à la possibilité de s’exprimer dans la revue de l’agglomération (ce que les textes en vigueur n’imposaient pas) mais que l’intercommunalité reste pour eux un lieu de recherche de compromis. Il affirment également avec force que les incidents du conseil communautaire ne sont pas des « querelles intestines » mais les conséquences des propos provocateurs et/ou mensongers du président Gorges.
(1) En fait, le commissaire enquêteur a également rencontré Monsieur Boris Minsky (Vice Président chargé de ce dossier)”.