@ La Permanence : si le projet allait plus avant, peut-être que Beauvilliers serait à nouveau l’un des choix possibles. Mais le problème n’est pas la localisation, c’est le projet lui-même qui ne répond pas a un besoin avéré et serait dramatique en terme envionnemental et d’aménagement du territoire. La seule motivation de Sarkozy et de Royal en soutenant un tel projet, est de s’attirer les votes des riverains de Roissy et d’Orly qui croient à tort qu’un troisième aéroport réglerait leurs problèmes
@ M. Farion, merci d’éviter l’usage de termes caricaturaux et excessifs comme ayatollahs tout en faisant la leçon de ne pas tomber dans l’excès.
Le présent article ne comporte aucun excès, hormis dans les commentaires et les réactions excessives laissées par des socialistes stressés par l’attente des résultats de ce dimanche, dans un réflexe pavlovien de “Touche pas à ma Ségolène”. Je les rassure, nous ne voulos pas de mal à Mme Royal, mais aborder avec vous le débat sur le sujet précis évoqué par l’article.
L’article ne fait qu’exposer des arguments rationnels auquels aucun de ces commentateurs ne répond, ou n’exprime un avis.
Donc, pour dimanche, on respire un grand coup et on dissocie les enjeux du premier tour et ceux du débat lancé par cet article sur l’intérêt d’un troisième aéroport.
Pour compléter l’argumentaire, rappelons qu’au plus tôt celui ci serait construit dans 30 ans, que le transport aérien est celui qui contribue le plus au réchauffement de la planète, que les ressources énergétiques fossiles nécessaires au foncionnement du transport aérien se seront complètement taries d’ici trois quart de siècle.
Il s’agit dès aujourd’hui de construire les alternatives par exemple avec le rail. Pas de poursuivre dans les erreurs, coûteuses financièrement puis dans leurs conséquences désastreuses